×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Culture

    Ballet: La Belle au bois dormant à Casablanca

    Par L'Economiste | Edition N°:4175 Le 19/12/2013 | Partager

    Après avoir été, pendant 100 ans, plongée dans un sommeil profond, la princesse Aurore verra se rompre

    Depuis octobre dernier, un nouveau rendez-vous culturel s’est installé entre les amoureux de ballet et le cinéma Rif de Casablanca. Au programme ce dimanche 22 décembre, à 15h30, « La Belle au bois dormant » de Tchaïkovski

    le mauvais sort et se réveillera au doux baiser d’un prince. Cette trame narrative vous est familière? Rien de plus normal! Il s’agit de l’un des plus beaux contes qui ait bercé notre enfance: «La Belle au bois dormant». Un souvenir encore vivant dans nos mémoires grâce, entre autres, à la magie de Disney. Et bien, aujourd’hui, c’est au tour d’une autre adaptation (la plus célèbre) de nous enchanter: le ballet de Tchaïkovski. La Belle au bois dormant se réveillera donc, ce dimanche 22 décembre, au cinéma Rif de Casablanca (à 15h30). Ce ballet, qui est l’un des plus accomplis du répertoire classique, sera interprété par la célèbre troupe du Bolchoï, retransmis simultanément par satellite, au cinéma Rif ainsi que dans plus de 1.000 salles dans le monde et plus de 50 pays, le même jour.
    Le cinéma Rif, grâce à son propriétaire (le docteur Hassan Belkady) a réussi un joli coup : faire partie de la programmation 2013/2014 du groupe Pathelive. Il en est ainsi à sa 3e programmation en direct du Théâtre du Bolchoï, à Moscou. Après «Spartacus» en octobre puis «Le corsaire» le mois suivant, c’est à présent au tour du deuxième ballet de Tchaïkovski d’enchanter le public. Et quoi de mieux qu’un conte de Charles Perrault pour anticiper l’ambiance des fêtes qui approchent? La féerie, la candeur et l’enchantement seront très certainement au rendez-vous.
    «C’est une première au Maroc et à Casablanca, en particulier. Du très beau monde a fait le déplacement les mois derniers. Certains n’avaient jamais vu le cinéma Rif auparavant. Le public était vraiment très réceptif à cette innovation permettant de voir un ballet en direct dans une salle de cinéma», affirme Hassan Belkady.

    Le Théâtre Bolchoï est l’une des scènes d’opéra et de ballet les plus renommées. Son ballet compte plus de 250 danseurs et inscrit plus de 30 représentations à son répertoire annuel

    Ce chirurgien-dentiste, passionné de cinéma, est ainsi en contrat avec Pathé France, détenteur des droits de transmission pendant une année. Six ballets sont au programme pour cette saison, contribuant ainsi à l’animation culturelle et artistique de la ville.  Et pour mieux accueillir ce genre d’événements et satisfaire les amoureux de cinéma, Belkady a entrepris la longue tâche de rénover le Rif, cette salle historique (datant de 1957) et dont la capacité totale est de 950 places avec 350 places au balcon et 600 places à l’orchestre. Quatre ans à travailler le soir (sans gêner les spectateurs de jour) pour équiper la salle d’une  projection numérique Sony Digital Cinéma 4k de dernière génération avec un son numérique de haute qualité. Le Rif est d’ailleurs la seule salle au Maroc à être dotée d’un matériel aussi sophistiqué. Une grande fierté pour son propriétaire.
    C’est en 1890 que «La Belle au bois dormant» est interprétée pour la première fois à Saint-Pétersbourg. Piotr Tchaïkovski ne verra jamais le succès de son chef-d’œuvre, puisqu’il meurt 3 ans plus tard. Il aura laissé derrière lui une œuvre riche avec, entre autres, trois des ballets les plus connus: «Le lac des cygnes», «La Belle au bois dormant» et «Casse-noisette». La version chorégraphique de Yuri Grigorovich (qui sera présentée dimanche prochain au Rif) compte une distribution d’environ 30 danseurs dont les costumes, le talent et surtout la mélodie les accompagnant feront rêver le public.
    Les prochains ballets en date sont «Joyaux» du chorégraphe Balanchine, «Illusions perdues» inspiré du roman éponyme d’Honoré de Balzac et un final en mars avec «L’âge d’or» composé par Chostakovitch.
    Et ce n’est pas tout! Après le ballet, cap vers l’opéra avec la retransmission en direct du Metropolitan Opera de New York de 7 opéras, à commencer par «Falstaff» de Verdi. Une œuvre magistrale inspirée de Shakespeare, en représentation le 5 janvier.

    Sanaa EDDAÏF

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc