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Economie

Echanges extérieurs
Léger recul du déficit commercial

Par L'Economiste | Edition N°:4174 Le 18/12/2013 | Partager
Baisse des factures énergétique et alimentaire
L’export hors phosphates et dérivés progresse de 5,2%

Depuis 2010, la valeur totale des exportations des biens s’avère de loin en dessous du déficit commercial. Une situation qui a tendance à s’aggraver puisque un point de croissance de l’export se traduit par 5 points au niveau des importations

A un mois de clôture de l’exercice, la balance commerciale affiche un déficit de plus de 179 milliards de DH. Le montant dépasse largement la valeur totale des exportations qui s’est établie à 166,2 milliards de DH à fin novembre 2013. Ce solde est, toutefois, allégé par rapport aux onze premiers mois de 2012. «Ceci, sous l’effet d’une baisse plus importante des achats que des ventes», peut-on déduire des données préliminaires de l’Office des changes.
A l’import, l’économie est estimée à 10 milliards de DH alors que le recul des exportations est chiffré à 3,2 milliards.  La baisse des importations est imputable pour une bonne part à l’allègement de 14,2% de la facture alimentaire. Tout particulièrement les achats du blé qui ont régressé de plus du quart en liaison avec les bons résultats de la campagne céréalière. Celle-ci s’est soldée par une production de 97 millions de quintaux dont la moitié de blé tendre. Les achats d’orge et du sucre ont aussi accusé de fortes baisses variant entre 26 et 28%. Au total, l’économie résultant de l’import des denrées de base est estimée à 6,3 milliards de DH.  
La même tendance à la baisse est également observée pour les produits énergétiques dont la facture s’est allégée de 4,1 milliards de DH.
En effet, après leur rebond durant la période août-septembre à plus de 10 milliards de DH par mois, le montant est passé à 7,7 milliards de DH en novembre 2013. La baisse s’explique surtout par une accalmie sur les prix qui a surtout touché le gaz de pétrole, le gas-oil et, le fuel. Sur ces deux produits, la baisse des achats cumule à 3 milliards de DH. Une situation corroborée d’ailleurs par les prix à la pompe qui sont restés inchangés durant la deuxième moitié du mois de décembre.
La baisse des importations a également touché quelques produits finis de consommation, notamment les véhicules touristiques dont les acquisitions ont marqué une chute de 14%, soit l’équivalent de 1,4 milliard de DH. Mais plus significatif est le recul qui a affecté les importations de certains produits bruts comme les soufres, la ferraille, les déchets et débris de cuivre. Ces produits utilisés par l’industrie locale ont vu leurs achats régresser de près du tiers. Le cas des soufres bruts est édifiant à cet égard dans la mesure où ces produits sont utilisés pour l’essentiel par le groupe OCP. Sur les onze premiers mois, ils ont plongé de 32,7% par rapport à la même période de 2012.    
La seule note d’optimisme tient au comportement des importations des biens d’équipement et de demi-produits destinés à l’industrie de transformation. Ces achats qui se sont inscrits en hausse depuis le début de l’année cumulent à 6 milliards de DH à fin novembre 2013. A titre d’exemple, les pièces détachées et parties pour véhicules ont bondi de 65,5%. C’est en particulier l’effet de l’usine Renault. D’ailleurs, ce sont les exportations des nouveaux secteurs qui enregistrent une progression de près de 6%. Une tendance néanmoins atténuée par le recul relevé au niveau des ventes de l’OCP: -9,7 milliards de DH.      
Hors phosphates et dérivés, les exportations progressent de 5,2% à 131,4 milliards de DH contre 124,9 milliards un an auparavant. Leur part dans les ventes totales a également progressé de 5,4 points sur les onze premiers mois à 79,1%. Selon l’Office des changes, cette évolution s’explique par le dynamisme de certains secteurs comme l’automobile, l’agroalimentaire, l’aéronautique et l’électronique. Leur performance a permis de rapatrier pas moins de 7,2 milliards de DH. A lui seul, l’export de la construction automobile a crû de près de 60%.

Bond de 20% des IDE

Depuis le début de l’année, les Investissements directs étrangers se sont inscrits en hausse soutenue. A fin novembre, les flux nets des IDE ont marqué un bond de 20% à 25,9 milliards de DH contre 21,5 milliards à la même période de 2012.  Cependant, les recettes des MRE sont restées pratiquement stables. Elles se sont établies à 53,9 milliards de DH au lieu de 54 milliards un an auparavant. Le même constat est valable pour les recettes voyages. Leur solde net a atteint 43,2 milliards de DH, soit sensiblement le même montant à fin novembre 2012.

A. G.

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