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Economie

Bouffée d’oxygène pour les entreprises

Par L'Economiste | Edition N°:4174 Le 18/12/2013 | Partager
BAM annonce un fonds de 3 à 4 milliards de dirhams
Un financement destiné aux PME et entreprises de taille intermédiaire
Les critères d’éligibilité devront être revus

Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib, ne comprend pas les tergiversations des gouvernements qui se sont succédé sur la réforme des retraites

Bonne nouvelle pour les PME. Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib (BAM), a annoncé, hier mardi 17 décembre, à l’issue du conseil trimestriel, la mise en place d’un fonds de soutien pour les PME et les entreprises de taille intermédiaire en difficulté. BAM souhaite élargir la base des entités éligibles au financement. Ce qui passe par la révision de la définition de la PME. L’objectif étant de faire bénéficier les entreprises réalisant jusqu’à un chiffre d’affaires de 500 millions de dirhams. Dans la nomenclature actuelle, est considérée comme PME toute entreprise réalisant un chiffre d’affaires compris entre 50 et 175 millions de dirhams. Le fonds sera domicilié à la Caisse centrale de garantie (CCG) et sera approvisionné à hauteur de 1 milliard de DH à partir du fonds de garantie des dépôts. Des banques nationales et institutions financières internationales pourraient être sollicitées pour contribuer au fonds, qui devrait totaliser sur les trois prochaines années 3 à 4 milliards de dirhams. Le fonds devrait voir le jour dès Mars prochain.
Par ailleurs, le gouverneur de la banque centrale a déclaré que le projet de loi bancaire sera examiné, demain jeudi 19 décembre, en Conseil de gouvernement. Quant au nouveau statut de BAM, Jouahri a annoncé sa prochaine mise en ligne sur le portail du SGG pour consultation.
Pour 2013, la croissance au premier trimestre s’est établie à 4,4%, recouvrant une amélioration de 20,3% de la valeur ajoutée agricole et un repli à 2,2% de celle des activités non agricoles, après s’être située à 4,5% en moyenne  en 2012. Au terme du second semestre 2013, le PIB devrait connaître une hausse de 5% en raison de la forte augmentation de la valeur ajoutée agricole et de la relative amélioration des activités non agricoles, qui devrait croître de 2,8%.
Les finances publiques continuent de broyer du noir puisque le déficit budgétaire se creuse, atteignant 46,8 milliards de dirhams contre 40,6 milliards l’année passée. Le creusement du déficit budgétaire est imputé à l’augmentation des dépenses globales, notamment celles d’investissements et des autres biens et services. Dans le même temps, les recettes fiscales, celles de l’IS et des droits de douane ont continué de fléchir. Dans ce contexte, la baisse des dépenses de compensation de 22,4% à 35,6 milliards de dirhams n’a pas permis d’améliorer le déficit budgétaire. Au terme de l’année, grâce notamment à la régulation des dépenses, la mobilisation des dons et la baisse des charges de compensation, le déficit budgétaire devrait se situer autour de 5,5% du PIB.
Sur le plan des comptes extérieurs, le déficit commercial s’est atténué de 3,4% en raison du recul de 2,4% des importations. Une baisse qui s’explique par la diminution de 3,3% des achats des produits énergétiques et des autres produits, dont les achats à l’extérieur ont reculé de 2,1%. En revanche, les importations de biens d’équipement ont enregistré une hausse de 6%
Sur un autre registre, les exportations ont connu une baisse de 1,4%, recouvrant un fléchissement de 21,7% des ventes de phosphates et produits dérivés et une progression de 6,1% des autres exportations. Par ailleurs, les transferts de MRE et les recettes de voyages ont enregistré une légère amélioration de respectivement 0,5% et 1,6%. Quant aux investissements directs étrangers, ils ont progressé de 18,8%. Pour leur part, les réserves de devises s’établissent à 145,5 milliards de dirhams. Soit l’équivalent de 4 mois et 5 jours d’importations de biens et services. Un niveau qui devrait se maintenir d’ici la fin de l’année. Comme nous l’annoncions dans l’édition de L’Economiste d’hier mardi 17 décembre, BAM a décidé de maintenir inchangé le taux directeur à 3%.

Warning sur la croissance en 2014

Perspectives de croissance plombées pour 2014. Selon Bank Al-Maghrib (BAM), qui a tenu son conseil trimestriel, hier mardi 17 décembre, la croissance pour l’année prochaine devrait varier entre 2,5 et 3,5%. Soit l’un des niveaux de croissance les plus bas jamais atteints par le Royaume. L’hypothèse de la banque centrale s’appuie sur une campagne céréalière moyenne de 70 millions de quintaux. La croissance 2014 projetée recouvre une amélioration du PIB non agricole entre 3,5 et 4,5%.

F. Fa. & H. E.

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