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    Prix de L’Economiste : Portraits des lauréats

    Par L'Economiste | Edition N°:4172 Le 16/12/2013 | Partager
    Les gagnants : Myriam Soual en Master et Farid Azahaf en Bachelor
    La catégorie «Doctorat» réservée cette année

    Voilà déjà neuf ans que le Prix de L’Economiste accueille du beau monde pour encourager la recherche en récompensant les meilleurs travaux en économie et gestion. « Depuis le début, nous constatons avec beaucoup de joie que la qualité des travaux s’améliore d’année en année, aussi bien au niveau de l’originalité des sujets que de la qualité de la rédaction », annonce avec enthousiasme Rachid Hamdad, DG adjoint du groupe TBWA/ALIF, qui est également membre du jury.
    Chaque année, le nombre de candidatures est en forte augmentation et les travaux gagnent en profondeur et en qualité. « Cela signifie clairement que le Prix de L’Economiste a un réel impact auprès des jeunes lauréats. Il est devenu une sorte de double diplomation», ajoute Rachid Hamdad.
    Pour cette nouvelle édition, l’invité de marque était le professeur Mohamed Najim, de l’Université de Bordeaux.
    L’édition 2013 a décidé de réserver le prix pour la catégorie «Doctorat», les jurés justifiant ce choix par un manque de travaux convaincants dans cette catégorie. Pour les autres catégories, les grands gagnants sont Farid Azahaf pour les Licence/Bachelor (qui était d’ailleurs le seul nominé dans cette catégorie) et Myriam Soual, dans la catégorie Master.

    Catégorie Licence/Bachelor : Farid Azahaf
    Titulaire d’une licence en arts, langue et littérature anglaises de la Faculté des Lettres et sciences humaines de l’université d’Oujda ainsi que d’une licence en business et administration à l’Ecole supérieure de commerce et de gestion de Tanger, le travail de Farid Azahaf a conquis le jury par la pertinence du sujet abordé. La recherche porte sur «La contribution de la démarche Lean Six Sigma dans l’amélioration de la performance de l’entreprise », illustrée par le cas de la société APM Teminals Tanger. Elle traite d’une méthodologie novatrice que l’étudiant a choisie de mettre en avant. Le lauréat déplore, par ailleurs, le fait que les sociétés marocaines ne se dotent pas systématiquement de cette plateforme.
    Dans son discours de remerciement, ce professeur d’anglais était particulièrement ému par la valorisation de son travail. Une valorisation qui, à l’entendre, ne coulait pas de source. « J’ai investi beaucoup de temps et d’énergie dans ce travail. Ce prix est un symbole, une véritable reconnaissance. Nous avons tous du potentiel en nous et nous avons besoin d’encouragement… Mille mercis à L’Economiste pour cette distinction», confie le lauréat. Farid Azahaf est actuellement en préparation d’une recherche sur les manuels de procédure d’APM Terminals mais entend bien conduire sa thèse de doctorat sur le Lean Six Sigma qui lui a valu ce prix.

    Catégorie Master : Myriam Soual
    Cette jeune lauréate a déjà à son actif un master en retailing et achat de l’Institut de Commerce et de développement de
    Paris, un certificat en intelligence économique de Science-Po Aix-en-Provence et un master en marketing de l’Inseec de Paris.
    Son mémoire de master sur «Les comportements de la deuxième génération des Marocains résidant à l’étranger face aux transferts d’argent et la stratégie des banques marocaines afin de capter leur épargne » a remporté le Prix de L’Economiste, face à trois concurrents. Selon Rachid Hamdad, membre du jury, ce travail est d’autant plus intéressant qu’il aborde un sujet préoccupant et ne se limite pas au transfert des MRE en tant que bloc monolithique.
    Dans ses recherches, élaborées à partir d’une série d’entretiens et de questionnaires, Myriam Soual s’est attachée à comprendre les caractéristiques des transferts ainsi que les comportements des Marocains installés en France.
    Le choix de ce sujet est venu naturellement à la suite d’un premier mémoire portant sur les stratégies des banques marocaines implantées à l’étranger.
    « La littérature reste largement inexploitée et le travail est à compléter. Mon étude est parmi les 1er travaux sur la stratégie d’implantation des banques marocaines en Europe pour la captation de l’épargne des MRE en général », explique Myriam Soual.
    Employée actuellement en CDD à la Chaabi Bank de Paris, en tant qu’assistante marketing et communication, la lauréate espère faire carrière dans le système bancaire.

     

    S. E.

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