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    Hôtellerie
    Royal Palm ouvre ses portes à Marrakech

    Par L'Economiste | Edition N°:4172 Le 16/12/2013 | Partager
    L’unité du groupe Beachcomber est adossée à un 18 trous sur la route d’Amizmiz
    200 millions d’euros d’investissement

    Le projet comprend un 18 trous signé Cabell B. Robinson sur 74 hectares avec fairways, obstacles d’eau et bunkers sauvages

    C’est un des rares projets de resort à avoir respecté l’architecture annoncée au départ. Le Domaine Royal Palm ouvre ses portes en ce mois-ci avec ses trois composantes : le golf, les résidences immobilières et l’établissement hôtelier. En effet, plusieurs projets annoncés pour Marrakech se sont contentés de la composante immobilière et ont reporté aux calendes grecques les investissements hôteliers. Les promoteurs du Domaine Royal Palm, le groupe Beachcomber sont des hôteliers et se sont concentrés d’abord sur la mise en œuvre de l’unité d’hébergement, indique Xavier Jolivet, directeur général du Royal Palm. Le groupe mauricien a assuré le développement de ce projet en investissant plus de 200 millions d’euros. Associé au départ à un partenaire local après une convention signée en septembre 2006 avec le Royaume du Maroc, le groupe mauricien a repris entièrement le projet en 2011, en fixant un nouveau calendrier : une livraison des villas en 2013 en même temps que le reste des composantes du projet. Leader dans l’hôtellerie mauricienne, Beachcomber a su tirer profit des plus beaux sites de l’océan Indien avec 9 établissements luxueux avant d’envisager une externalisation. A Marrakech, et plus exactement sur la route d’Amizmiz, son palace de luxe, Hôtel Royal Palm, comprend 140 suites et chambres à l’image de l’hôtel prestigieux de l’île Maurice. « L’hôtel marrakchi privilégie un cadre chic sans être ostentatoire. Bref, un luxe plus doux, plus léger comme au Royal Palm à l’Ile Maurice et un produit très orienté vers les familles. L’idée est de venir dans un esprit de villégiature et de profiter de Marrakech en plus », explique le directeur de l’hôtel qui compte ouvrir dans un premier temps 44 suites, pour arriver à 134 clefs en avril. Et pour une première année, l’établissement est ambitieux et vise un taux d’occupation de 45%, comptant sur la force commerciale de la chaîne. « Le site doté se distinguera surtout par le service», argumente Jolivet. C’est ainsi que la Table a été confiée à Philippe Jourdin aux commandes des 5 restaurants du Domaine. Ce chef multi-étoilé (meilleur Ouvrier de France en 1993 et 2* Michelin entres autres) a dirigé les cuisines du restaurant le Cygne, le Favienta… L’unité hôtelière est adossée à un 18 trous signé Cabell B. Robinson sur 74 hectares et qui comprend fairways, obstacles d’eau et bunkers sauvages, en plus de 6 types de villas qui se déploient sur des terrains privatifs de 1.000 à 10.000 m2. Le tout est édifié sur 250 ha.. L’architecture adoptée pour l’ensemble du site porte un regard vers le sud avec une inspiration berbère, privilégiant l’espace jardin. 250 villas sur une surface de 250 ha est un choix volontaire et coûteux qui répond toutefois à une philosophie et une cible de VIP de luxe. Et pour acquérir ce luxe, il faut payer le prix. Ainsi, les lofts, les plus petites superficies, sont commercialisés à partir de 500.000 euros.


    Badra BERRISSOULE

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