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Régions

Fès: Le domaine public enfin libéré

Par L'Economiste | Edition N°:4171 Le 13/12/2013 | Partager
Tolérance zéro pour les marchands ambulants
Des rondes massives à côté de la mosquée Tajmouâti

Les marchands ambulants de l’ancienne médina sont également à prendre en considération. Ces derniers squattent les différents quartiers de la vieille ville empêchant parfois les touristes de découvrir la beauté des sites historiques

LE mot d’ordre est donné. Fini l’occupation du domaine public à Fès. Depuis une semaine, les autorités locales mènent une opération coup de poing contre les marchands ambulants de l’avenue Lalla Meriem, du boulevard Mohammed V et du quartier Assaâda. Squattant, depuis plus d’un an, les principales artères de la ville, ces marchands jouent au chat et à la souris avec les autorités. A tel point qu’ils se croiraient en leur plein droit. Mais, après qu’ils aient menacé de mort Fahd Kachkouche Soussi, caïd à l’annexe de l’arrondissement d’Agdal, les services de la wilaya se sont mobilisés pour assainir la ville. Il y va de l’image de l’autorité. En effet, le caïd en question a été insulté par les vendeurs à la sauvette de l’avenue Lalla Meriem en présence des forces auxiliaires et des agents de police. Ayant pris connaissance de cet incident, Mohamed Dardouri, wali de la région, a donné ses instructions  de libérer les artères des colons, même par la force s’il le faut. Ainsi, par sa décision, le wali a soutenu les agents d’autorité et montré que l’occupation abusive des trottoirs ne sera plus tolérée.
En une semaine, le constat est éloquent. Les piétons de l’avenue Lalla Meriem, du boulevard Mohammed V et du quartier Saâda ont retrouvé le sourire. Ils ne sont plus contraints de marcher sur la chaussée à côté des voitures. Il est des endroits où, en plus d’une circulation très dense, s’ajoute l’anarchie qui règne sur les lieux, sans oublier les cris ennuyants de certains jeunes. Avec leurs marchandises de fortune, ces marchands sont aussi des subsahariens.
Saturés par les commerces, les panneaux publicitaires, les charretiers et débordés par la circulation, plusieurs quartiers de la capitale spirituelle n’offraient plus qu’un espace réduit aux citoyens. Pour les commerçants mitoyens de la mosquée Tajmouâti, «la campagne lancée contre l’occupation de l’espace public dans tous les quartiers de la ville  devrait s’inscrire dans la durée». Sinon, elle n’aura, à terme, aucun résultat concret. Puisque les «chassés» finissent par revenir. Surtout les week-ends et profitant de l’absence des autorités. Outre le fait que ces vendeurs occupent les trottoirs, ils vendent les mêmes produits que ceux proposés par les commerçants formels. Pour un associatif, «il faut leur créer des espaces pour ne pas nuire à l’activité formelle». D’autant plus qu’ils proposent des produits de large consommation. Vêtements, appareils électroménagers, lunettes solaires (en face d’opticiens attitrés) et fruits et légumes… une sorte d’hypermarché à ciel ouvert qui ne paye ni taxes, ni frais d’exploitation du domaine public. Ceci, au détriment des commerçants formels dont plusieurs ne cessent de se plaindre de cette situation.
En tout cas, cette fois-ci semble être la bonne. Les autorités se disent intransigeantes. Fini les foules grouillantes se rassemblent autour de charrettes pour faire leurs emplettes. Conscient que la traque sera difficile, le wali veut, coûte que coûte, maintenir les artères propres, libres et vivables.

De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI

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