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Economie

Finance solidaire: Le Maroc veut se positionner

Par L'Economiste | Edition N°:4170 Le 12/12/2013 | Partager
CoopMed, un fonds social méditerranéen de 20 millions d’euros
Un fonds «socialement responsable» en gestation à la BMCE

«Le concept de la finance solidaire est d’associer la volonté des donateurs d’avoir des résultats tangibles à la volonté  de la société civile d’avoir des résultats pérennes», soutient Karim Hajji, directeur général de la Bourse de Casablanca lors de la rencontre organisée le 10 décembre sous le thème: «La finance solidaire, levier du développement social»

Une finance qui privilégie le résultat social à la rentabilité financière, cela existe encore. Venue d’Angleterre, la finance solidaire s’est rapidement développée depuis plus d’une vingtaine d’années en Europe.
La réflexion sur ce type de financement au Maroc est déjà entamée. Preuve en est, le premier colloque sur le sujet a été organisé le 10 décembre par le Conseil de développement et de solidarité (CDS).
L’objectif de cette démarche est de réunir des acteurs privés et publics susceptibles d’intégrer le développement social dans leurs stratégies entrepreneuriales.
Pour les experts, certaines conditions sont nécessaires pour le développement de la finance solidaire.  Les banquiers, investisseurs, pouvoirs publics, devraient lever davantage de fonds en incluant des acteurs internationaux. Il s’agira aussi de mettre en place une fiscalité incitative pour les particuliers et les investisseurs solidaires. Un cadre réglementaire qui permettrait aux banques et gestionnaires d’actifs de proposer de nouveaux produits pour l’épargne solidaire. Pour les experts, il faudra disposer d’une base de données pour répertorier les porteurs de projets qui présentent des besoins de financement et d’accompagnement. Aussi, il s’agira de développer des outils d’évaluation de l’impact social permettant d’orienter les investisseurs et de leur rendre compte.
Ceci dit, l’implication des acteurs internationaux est en marche avec la création d’un fonds solidaire méditerranéen, CoopMed. Le fonds, géré par la société franco-italienne Impulse Europe, est un outil de financement des projets d'économie solidaire sur la rive sud de la Méditerranée. Il s'adresse aux associations, aux entreprises sociales et à toute structure de proximité. Le fonds contribuera à leur financement via des intermédiaires financiers locaux. La première tranche de CoopMed, d’un montant de 20 millions d’euros, servira au développement socio-économique du Maroc, de la Tunisie et du Liban.
Le fonds bénéficie du soutien financier de banquiers et d'assureurs des deux rives de la Méditerranée. La levée de fonds au Maroc a permis de collecter la somme de 9 millions d’euros. Les premiers investissements devraient intervenir dès le premier semestre 2014. Ce nouveau dispositif s'appuie sur l'expérience réussie du fonds CoopEst (30 millions d’euros investis), dédié à l'Europe de l'Est. Sur le plan national, certaines institutions financières, notamment BMCE Bank à travers Medersat.com, interviennent dans la construction d’écoles primaires dans les zones rurales. Sa filiale BMCE Capital Gestion va lancer prochainement un fonds «socialement responsable» afin d’investir dans les entreprises à forte implication RSE.
Toutefois, les exemples au Maroc se limitent à l’éducation ou encore au secteur immobilier (Fogarim). Or, la santé, le développement durable, la gestion de déchets, les énergies renouvelables ou encore les IT sont autant de secteurs qui pourraient être bénéficiaires de la finance solidaire.

Les différents mécanismes de la finance solidaire

Les «fonds d’investissement sociaux» sont des fonds de capital-risque dont le but lucratif peut être limité. Ils sont dédiés au financement de l’économie sociale et solidaire, des institutions de microfinance, des TPE/PME et du commerce équitable.
Les «produits d’épargne solidaire» permettent aux épargnants de faire fructifier leur argent tout en participant à des enjeux sociaux.  Les «Social Impacts Bonds» sont des produits financiers qui reposent sur des partenariats public/privé, entre investisseurs et gouvernements. Ce concept est sans risque puisque l’Etat ne rembourse que si les résultats sont positifs. Le «Crowdfunding» est le mécanisme de finance solidaire le plus innovant. Des internautes soutiennent les porteurs de projets par des investissements ou des dons. Les deux parties sont mises en relation via des sites spécialisés (exemple, mymajorcompany.com).

A. Lo

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