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Competences & rh

«Le coaching c’est d’abord un code éthique»

Par L'Economiste | Edition N°:4168 Le 10/12/2013 | Partager
La certification internationale aidera à structurer le marché
L’EMCC prévoit aussi de s’implanter au Maroc

Jihane Boutaleb, coach professionnelle certifiée: «Le coaching n’est pas pour tout le monde. Il ne suffit pas de suivre une formation de 3 jours pour le devenir, comme cela se fait aujourd’hui»

- L’Economiste: Qu’en est-il de la formation et de la certification des coachs au Maroc?
 - Jihane Boutaleb: Il existe des cabinets qui procèdent à des formations, mais aucun ne délivre une certification internationale. Vous en trouvez qui sont, par exemple, françaises ou canadiennes, mais pas de dimension globale comme c’est le cas de la certification ICC qui est présente dans tous les continents. L’EMCC, l’organe délivrant l’European Quality Award, a également l’intention de s’installer au Maroc. Cela aidera certainement à mieux structurer l’activité. 
- Les entreprises font-elles aujourd’hui confiance au coaching?
- Je pense qu’elles prennent de plus en plus conscience de la nécessité de se réinventer et de développer leur capital humain, surtout en ces temps difficiles. En Europe, il y a pas mal d’entreprises qui forment des coachs en interne en vue de préparer leurs leaders. Et ce sont les entreprises qui ont cette culture qui obtiennent les meilleurs résultats. Au Maroc ça démarre, mais les choses se feront petit à petit.
 - Actuellement, n’importe qui peut se prévaloir du statut de coach. Comment distinguer les bons des mauvais?
- C’est le rôle des vrais experts en la matière de défendre la légitimité du métier. Le coaching n’est pas pour tout le monde. Il ne suffit pas de suivre une formation de 3 jours pour le devenir, comme cela se fait aujourd’hui. Le coaching c’est d’abord le respect d’un code éthique, une expertise, des heures de pratique, des valeurs… La certification internationale garantit justement la qualité des coachs, car tout le monde ne peut pas y accéder.


Propos recueillis par Ahlam NAZIH

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