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    Politique

    Forum interparlementaire franco-marocain
    Un outil original pour booster le partenariat

    Par L'Economiste | Edition N°:4167 Le 09/12/2013 | Partager
    Un laboratoire d’idées pour hausser le niveau de coopération parlementaire
    Un mécanisme de suivi et de mise en œuvre des recommandations du forum

    Nouvelle pierre dans l’édifice de la coopération entre le Maroc et la France. Les parlementaires des deux pays se sont réunis, vendredi dernier à Rabat, à l’occasion du premier Forum interparlementaire franco-marocain. «Ce qui permettra de donner un nouveau souffle aux relations entre les deux pays, et constituera un outil supplémentaire pour le dialogue et le travail en commun», a souligné Karim Ghellab, président de la Chambre des représentants. L’idée est de «hausser la coopération parlementaire au même niveau du partenariat gouvernemental». Surtout qu’il s’agit d’un «instrument original et nouveau en matière de coopération parlementaire, qui apportera un complément précieux au dispositif déjà en place», a expliqué pour sa part Jean-Pierre Bel, président du Sénat français. En effet, il s’agit d’un cadre d’échange regroupant les présidents des groupes parlementaires des deux pays, «favorisant un dialogue pragmatique, loin des discours de complaisance», a estimé Ghellab. D’autant plus que ce forum sera doté d’un mécanisme de suivi et de mise en œuvre des décisions. Le président de la Chambre des représentants a affirmé que ce cadre d’échange est appelé à s’ériger en «force de proposition et en laboratoire d’idées pour consolider le partenariat entre les deux pays». En effet, «nous devons allumer le brasier des initiatives», a indiqué, pour sa part, Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale française. Il a ajouté que les membres de ce forum «doivent se fixer des objectifs ambitieux, afin d’avancer sur certains sujets comme la coopération économique, la mobilité…». Surtout que les challenges à relever des deux côtés de la Méditerranée sont multiples. C’est le cas notamment des «défis sécuritaires et environnementaux, en plus de l’impératif de s’inscrire dans la société du savoir», a noté Cheikh Biadillah. Globalement, les différents intervenants ont insisté sur l’opportunité qu’offre ce cadre de partenariat pour optimiser le rendement de la diplomatie parlementaire. Celle-ci est d’autant plus importante qu’elle «s’inscrit dans la durée, ne dépend pas de la conjoncture et n’empêche pas de débattre de différentes idées», a expliqué Bartolone.

    Colocalisation

    Les participants au Forum interparlementaire franco-marocain ont insisté sur l’importance de ne pas limiter la coopération aux questions impliquant exclusivement les deux pays. En effet, l’idée est de placer la coopération bilatérale dans un esprit régional, prenant en considération l’ensemble des problématiques méditerranéennes. Les thèmes choisis pour les séances de travail de ce forum intègrent cette dimension. Il s’agit des questions de démocratie et de sécurité. Mais aussi de partenariat économique, notamment en mettant à profit le concept de colocalisation pour allers vers d’autres marchés en Afrique et en Méditerranée, est-il indiqué. Idem pour le partenariat parlementaire, objet de la troisième séance, focalisée sur le rôle de la diplomatie parallèle dans le renforcement de la coopération régionale.

    M. A. M.

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