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    Politique

    Gouvernance: Bakkoury décline la recette du PAM

    Par L'Economiste | Edition N°:4165 Le 05/12/2013 | Partager
    Miser sur l’organisation et le choix des représentants du parti
    Appel à moderniser l’action des élus locaux

    Pour Mustapha Bakkoury, secrétaire général du PAM, «la gouvernance a été utilisée à l’excès, au point de la vider de son sens. Même si elle reste une de nos principales carences et aspirations»

    Quelques semaines après la publication du rapport de la Cour des comptes sur la gestion financière des parties politiques, Mustapha Bakkoury, secrétaire général du PAM, a mis l’accent sur les actions menées au sein du PAM pour assurer la mise à niveau voulue pour l’ensemble des formations politiques. Il intervenait lors de la Table de la gouvernance, organisée, lundi dernier à Rabat, par l’association des anciens de l’Institut supérieur de l’administration. Pour Bakkoury, «le concept de la gouvernance a été utilisé à l’excès, au point d’être vidé de son sens». Mais, «il reste une de nos principales carences et aspirations», a-t-il ajouté. Le secrétaire général du PAM a critiqué la lenteur des formations politiques dans leurs efforts de mise à niveau, déplorant qu’ils «aient raté l’occasion de 2007, qui présentait de grandes opportunités pour la modernisation du champ politique». Il a rappelé que «le Mouvement de tous les démocrates, ancêtre du PAM, a été créé afin d’accompagner cet élan». Après la création du parti, «nous aspirions à un fonctionnement institutionnel efficace, en optant pour les meilleurs standards internationaux», a souligné Bakkoury. Il a mis l’accent sur les mesures prises pour instaurer une bonne gouvernance du PAM. Cela se décline au niveau d’une série d’axes. En tête, l’organisation du parti. «Nous avons un attachement farouche à certains principes comme la régionalisation de notre action et l’ouverture sur les jeunes», a affirmé le SG du parti du tracteur. Il a expliqué que «l’implémentation de cette orientation au niveau des antennes régionales, provinciales et locales, évolue de façon positive, même si le processus n’est pas encore achevé». Le renforcement de la gouvernance au sein du PAM passe également par le choix de ses membres. Au sein de cette formation, «l’adhésion est un droit qui peut être remis en cause en cas d’abus», est-il indiqué. En clair, les membres qui ont commis des fautes portant atteinte à l’image du parti, ou qui ne s’impliquent pas dans ses actions, sont priés de démissionner, fait-il savoir. Bakkoury a insisté sur le choix des représentants de sa formation, notamment au niveau local. Car, «leur rôle est déterminant», a-t-il noté. C’est pour cela que «nous allons préparer à l’avance les prochaines échéances électorales, notamment en termes d’identification des profils des élus», a-t-il expliqué. Parallèlement, le PAM mène un chantier de «modernisation de l’action locale, en harmonie avec la réforme de la Charte communale, qui devra accompagner la régionalisation». Car, l’idée est de «changer la relation entre les élus et la tutelle». Le parti du tracteur compte également miser sur le développement de sa communication interne pour renforcer la gouvernance. Cela passe par «la mise en place d’outils de communication, à même de permettre aux membres du parti de disposer des informations nécessaires dans les meilleurs délais», est-il indiqué.


    M. A. M.

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