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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:4165 Le 05/12/2013 | Partager

    La darija fait débat!

    Simplifier l’arabe
     Noureddine Ayouch a été attaqué de toute part à cause de sa proposition d’enseigner avec la langue maternelle, la darija, durant les premières années du primaire. Mais le fait est que sa proposition, aussi inopportune soit-elle, doit être soumise au débat public. Ce n’est qu’ainsi que nous pouvons avancer. La question de la réforme de l’école a toujours été l’apanage des matières grises sollicitées au sommet de l’Etat, ou de hauts fonctionnaires. Laissons la chance à d’autres personnes de proposer leurs idées. Il nous appartient de les débattre et de les enrichir. Grâce à Ayouch, nous avons au moins pu avoir l’avis de l’éminent historien Abdallah Laâroui qui, je le rappelle, n’a pas été contre, mais a suggéré de limiter la Darija au 2 premières années du primaire et de simplifier l’arabe classique au maximum, afin d’en faciliter l’accès. Pour conclure, ne crions pas haro sur toutes les nouvelles idées qui émergent, sinon nous n’arriverons jamais à rien. Malheureusement, la notion du débat d’idées nous fait souvent défaut.    
    I. R.
    Simplicité d’apprentissage
    Un récent débat m’interpelle particulièrement. Il s’agit de celui de l’introduction de la darija dans les écoles maternelles et dans le primaire qui a provoqué un véritable tollé ! En effet, lorsqu’on a déclaré que la langue amazighe est devenue une langue nationale officielle, tout le monde a applaudi et a évoqué sa simplicité d’apprentissage, notamment pour les plus petits. Bref, cela a eu un vif succès. Par contre, quant il s’agissait de la darija, cela a eu l’effet inverse. Certains responsables ont nié et  menacé d’insulter toute personne ayant osé dire que la darija était la langue maternelle de bon nombre de Marocains. Ces mêmes responsables sont allés même jusqu’à les appeler des «vendus de l’étranger», des «populistes»… Le sujet aurait tout de même mérité un débat calme et pacifique. En effet, ne dit-on pas «De la discussion jaillit la lumière ?».
    M. C.
    Les bien-pensants changent de camp !
    Pendant près de 50 ans que la langue arabe a été sanctifiée en tant qu’unique langue officielle du Maroc. Au lendemain de l’indépendance, la maîtrise de la langue arabe était un symbole d’intellectualisme. Le mouvement national, attaché au panarabisme, avait pris fait et cause pour l’arabe en tant que langue des tribunaux d’abord, et d’enseignement ensuite. Seulement, il est aujourd’hui clair que l’anglais, langue du commerce international, a ringardisé l’arabe. Celle-ci est devenue une langue rétrograde et utilisée par les «mouvements conservateurs». Quitte alors à la sacrifier pour la darija, qu’il s’agit de structurer avant de la proposer comme langue d’apprentissage. Les bien-pensants, avant arabistes, deviennent aujourd’hui «darijistes».
    A. R.
     

    Version 2.0 du contrôle fiscal: Son application corrompue?

    Face à l’instauration de la «version 2.0 du contrôle fiscal», une question s’impose malheureusement : que faire lorsque l’inspecteur du fisc qui est censé utiliser ce manuel de l’OCDE est lui-même corrompu ?
    Et à supposer qu’il ne le soit pas, comment opérer si le représentant de la juridiction chargée d’engager des poursuites suite à un rapport à charge d’un inspecteur du fisc est elle-même corrompue ?
    Malheureusement pour notre beau pays, tant que la Justice qui est chargée de veiller à l’application des lois et de sanctionner les
    manquements ne fait pas son travail, toute mesure ou règle située en aval n’est qu’une réelle perte de temps...
    N.J.I.

     

    Circulation infernale
    La circulation à Casablanca est toujours une galère surtout lors des heures de pointe. Et cet enfer routier ne fait qu’empirer de jour en jour. Des travaux qui ne se terminent jamais, des piétons qui ne respectent rien, des taxis qu’ils soient grands ou petits toujours en cavale… C’est vraiment un calvaire quotidien qu’on est en train de vivre et revivre chaque jour ici à Casablanca.
    A. N.

    Elections : les citoyens aux abonnés absents ?
    Le compte à rebours a commencé pour que les élections municipales et régionales se passent dans la première moitié de l’année 2015 ! Mais une question se pose. Combien de Marocains seront inscrits sur cette liste sachant que 24 millions d’entre eux sont en âge de voter ? Le ministre de l’Intérieur a parlé de 13 millions. Mais alors où sont les 11 millions qui ne sont pas inscrits ?
    Y. M.

     

    «Du marijuana médical!!!!»
    L’idée peut paraître bizarre mais pourquoi pas ! Plusieurs pays (Pays-Bas, Espagne, Italie, Allemagne,  Royaume-Uni, Canada, Australie, République tchèque….) ont été favorables à une légalisation du cannabis thérapeutique. Il paraît même que cela permet d’aider des patients atteints de maladies graves.
    En  Suisse par exemple, plusieurs patients atteints de sclérose latérale amyotrophique bénéficient d’un traitement à base de cannabis pour soulager leurs douleurs.
    S. E.

    Pour l’officialisation de la culture du cannabis
    Excellente initiative du PAM d’avoir demandé la légalisation de la culture du cannabis pour des raisons médicales et industrielles. Bravo d’avoir osé en finir avec ce tabou ! Il faut persévérer et défendre un projet qui sera bénéfique pour la population concernée mais aussi pour tout le Maroc. En effet, officialiser la culture de cette plante au sein du pays sera positif pour l’économie et pour le commerce extérieur. En effet, les devises de l’exportation officielle de ce produit renfloueraient les caisses de la banque du Maroc. D’autre part, les prisons marocaines et les tribunaux seraient aussi décongestionnés.
    C. M.

    Cannabis : Oui si c’est pour aider la médecine
    J’ai lu avec attention l’information publiée dans l’édition du mardi 3 décembre 2013 sur le lancement d’un débat au Parlement sur l’usage thérapeutique du cannabis. Je suis pour une légalisation qui aide la médecine à avancer, d’autant plus qu’il existe déjà d’autres expériences internationales en la matière.
    E. M.

    L’assurance maladie obligatoire bat des records de retard
    Depuis plusieurs mois, les assurés doivent attendre 4 à 6 mois avant de recevoir le remboursement ou le rejet de leur dossier. La CNSS n’a pas donné suite à toutes les réclamations et ne semble pas se préoccuper des problèmes de ces assurés à qui on avait promis pourtant un suivi et un service au moins aussi efficace et rapide que celui des compagnies d’assurance. J’en suis à me demander comment cette caisse pourra prendre en charge un jour l’ensemble des salariés du pays comme cela est déjà prévu.
    Par ailleurs, le remboursement des soins dentaires, qui devait être mis en place pour 2012, n’a pas encore été instauré. Là encore, ils n’ont pas pris la peine de rectifier la date ou d’annoncer l’annulation pure et simple de toute prise en charge des soins.
    M. M.

    Faillite du système de retraite:
    La CMR et les autres aussi concernés
    Quand je lis vos articles sur la faillite du système de retraite, je suis étonné que l’on ne parle pas des échecs cuisants de la CMR, de la RCAR, de la CNSS ou encore de la CIMR. Aussi, il me semble invraisemblable que l’on ne précise pas en parlant de la CMR qu’il s’agit de la caisse des fonctionnaires qui partent aujourd’hui à 60 ans avec une pension égale au dernier salaire et que c’est cette caisse qui est particulièrement en faillite et propose une pension moyenne de 5.500 DH.
    Il faut aussi ajouter que la CIMR, pour sa part, n’est qu’un régime facultatif qui concerne moins de 5.400 sociétés et ne comprend que 300.000 affiliés.
    En tout et pour tout, la CMR, la CNRSS et la RCAR n’englobent qu’environ 4,5 millions de fonctionnaires et de salariés déclarés sur une population active de près de 20 millions d’individus. Ainsi, 15,5 millions de Marocains n’ont même pas le droit de rêver à une retraite, et cela même à l’âge de 67 ans. Je tiens à préciser que les chiffres fournis sont des ordres de grandeur. Quoi qu’il en soit, près de 75% des Marocains n’auront pas de retraite.
    Une partie de la population qui inclura les agriculteurs, les salariés non déclarés, les indépendants, les commerçants, les artisans, les femmes au foyer, les professions libérales ainsi que les dirigeants des PME.
    M. S.

     

    La Pinède perd son calme !

    Le célèbre quartier de «La Pinède» à Rabat est connu pour être agréable. Les rues y sont bien entretenues et les trottoirs propres. La végétation florissante, quant à elle, abrite de nombreuses espèces d’oiseaux. Le lieu  date en fait des années 1950. Le quartier, dont le nom vient du mot «pin» en raison de la présence encore aujourd’hui de ces arbres majestueux, regorge de chenilles. Situé à proximité de la Médina, du quartier Soussi, de Takadoum et de Hay Nahda, il abrite entre autres  la résidence de l’ambassadeur de Tunisie. Résidence historique car don de Sa Majesté Mohammed V au peuple tunisien lors de l’indépendance en 1956. Un noble geste montrant la qualité des relations entre les deux pays. Mais il y a un problème. Depuis plusieurs mois, La Pinède pleure son calme perdu. Un permis de construire – qui pose bien des interrogations- aurait été délivré récemment pour la construction de bureaux pour héberger…un centre d’appels. Dans un quartier strictement résidentiel, cela fait désordre et nuit réellement au plan d’aménagement. Des camions citernes sont parqués quasiment contre le mur de la résidence dont les arrières font office de dépôt d’ordures. Une situation que l’ambassade aurait signalée en fin août 2013 sans avoir jusqu’ici reçu de réponse. Or cette résidence ne mérite pas un tel traitement. Aussi, je pense qu’il faut à tout prix mettre fin à une construction qui risque de boucher complètement les perspectives d’évolution et de salir l’image de ce lieu qu’est La Pinède.
    M. L.

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