×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 205.794 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 264.541 articles (chiffres relevés le 5/6 sur google analytics)
Competences & rh

Marchés touristiques: «Le Tourisme est une équation complexe»

Par L'Economiste | Edition N°:4163 Le 03/12/2013 | Partager
Les statuts et les missions de l’ONMT devront changer
La taxe sur les billets d’avion compensera la baisse du budget

Lahcen Haddad, ministre du Tourisme: «Nous travaillerons avec toutes les compagnies de telle sorte à ce que la taxe ne les affecte pas»

- L’Economiste: La qualité du produit touristique est cruciale mais cela ne dépend pas que de votre département…
- Lahcen Haddad: En effet, nous sommes justement en train d’inciter toutes les parties prenantes à travailler dans le sens d’un meilleur environnement touristique. Nous avons des taxis en mauvais état, des villes qui ne sont pas propres, un manque en mobilier urbain, des bazaristes qui exagèrent leurs tarifs, de faux guides… Ce n’est pas normal. Cela implique le ministère de l’Intérieur, les communes et les élus qui doivent faire leur travail aussi. Avec l’Intérieur, nous travaillons sur plusieurs dossiers, comme la lutte contre l’informel, la télédéclaration des hôtels et la dynamisation des brigades touristiques.
- La baisse du budget du ministère pour 2014, est-ce un frein pour vous?
- C’est pour parer à cette baisse de budget que j’ai introduit l’amendement relatif à la nouvelle taxe sur les billets d’avion, dont 50% iront à l’ONMT. La taxe sera de mise à partir d’avril prochain. Elle pourrait rapporter près de 400 millions de DH les premières années. C’est la première fois que l’Office dispose d’une source de financement stable. Pour les hôteliers, la taxe est plutôt une bonne nouvelle car la destination Maroc aura droit à plus d’actions promotionnelles. C’est du côté des compagnies aériennes qu’il pourrait y avoir des appréhensions. Nous travaillerons avec toutes les compagnies de telle sorte à ce que la décision ne les affecte pas. Cela dit, ce ne sont pas 8 euros de plus qui vont rendre la destination plus chère. Le Maroc est quand même une destination haut de gamme.
- Quelle est votre vision aujourd’hui pour l’ONMT?
- Nous tiendrons le conseil d’administration très bientôt. Il est clair qu’une restructuration des missions de l’Office est nécessaire. Ses délégations aussi gagneraient à être réorganisées. Certaines, par exemple, ne font pas de bons chiffres, comme celles de Montréal et de Viennes. Nous devons aussi en revoir les statuts, car avec les ADT (Agences de développement touristique), dont les textes sont prêts, les choses vont changer. Ces dernières vont reprendre une partie de la communication au niveau des régions et l’ONMT devra les accompagner.


Propos recueillis par A. NA.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc