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Economie

L’Intérieur défend son bilan

Par L'Economiste | Edition N°:4145 Le 04/11/2013 | Partager
Administration territoriale, soutien aux communes, INDH… les projets financés
Plus de 21 milliards de DH au titre du budget sectoriel en 2014

Mohamed Hassad a fait son baptême de feu lors de son passage au parlement pour défendre le budget sectoriel de son département

BAPTÊME de feu pour Mohamed Hassad. Quelques semaines seulement après sa nomination à la tête du ministère de l’Intérieur, il s’est déplacé au Parlement pour défendre le budget sectoriel de son département, devant les membres de la Commission de l’Intérieur à la Chambre des représentants. Pour 2014, le gouvernement a réservé à ce département stratégique près de 21,1 milliards de DH.  Dans les détails, 18,2 milliards de DH seront absorbés par les dépenses de fonctionnement, avec près de 15 milliards pour les salaires des fonctionnaires. Le budget d’investissement représente, quant à lui, à peine 2,9 milliards. Parallèlement, c’est au niveau des comptes spéciaux que l’essentiel du budget de ce ministère est affecté, avec 27,5 milliards de DH. Ce montant devra alimenter les différents fonds gérés par l’Intérieur, comme celui du soutien à la concurrence et au contrôle des prix (5 millions de DH), celui de l’accompagnement de la réforme du transport urbain (114 millions). Mais le gros de cette somme est distribué sur les communes au titre de leur part en matière de TVA (24,5 milliards). Par ailleurs, le passage de Mohamed Hassad, et du ministre délégué, Charki Draiss, devant la Commission de l’Intérieur a été également l’occasion de faire le bilan des réalisations en 2013. Surtout qu’il s’agit d’un ministère qui chapeaute une série de secteurs. En tête, l’administration territoriale. Le ministre délégué à l’Intérieur a fait savoir que son département compte lancer, dès l’année prochaine, un deuxième plan quinquennal visant la modernisation des services administratifs et sécuritaires. Il faut dire également que cet effort devra se renforcer dans le cadre de la politique de déconcentration, considérée par plusieurs députés comme «devant être mise en place avant la régionalisation, dans la mesure où elle est déterminante en termes de processus de développement». Parallèlement, plusieurs villes ont bénéficié des projets du programme de mise à niveau urbaine, doté d’un budget de 57 milliards de DH, dont une participation de l’Intérieur de près de 18 milliards. L’idée est «de changer d’approche, surtout au niveau des grandes villes, en remplaçant la logique de résorption du déficit par celle de zones de développement», a expliqué le ministre délégué.
De leur côté, plusieurs membres de la Commission de l’Intérieur, des partis de l’opposition mais aussi de la majorité, ont appelé à «revoir le système de l’unité de la ville, afin de dépasser les blocages constatés actuellement». Aujourd’hui, «les communes sont appelées à élaborer des stratégies de développement dans une dimension régionale, qui seront mises en œuvre via des contrats-programmes, dont les projets seront programmés dans les plans stratégiques de développement», a fait savoir Draiss.

Découpage

LES membres de la Commission de l’Intérieur de la Chambre des représentants ont interpellé les ministres en charge de l’Intérieur sur les différents dysfonctionnements constatés. Plusieurs d’entre eux, notamment Noureddine Mediane, chef du groupe istiqlalien, ont appelé à «revoir le découpage communal, dont l’élaboration a été influencée par des considérations politiques». D’autres, comme Chaoui Belassal, chef du groupe de l’Union constitutionnelle, estiment que «le découpage territorial doit garantir une équité au niveau de la répartition des richesses naturelles». Mais «tout cela doit s’inscrire dans le cadre d’une vision globale avec un calendrier bien défini», comme l’a souligné Mohamed Ameur, député USFP et ancien ministre des MRE. De son côté, Abdallah Bouanou, chef du groupe du PJD, a considéré que «le retard enregistré dans l’organisation des élections locales est inadmissible».

Mohamed Ali MRABI

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