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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:4112 Le 13/09/2013 | Partager

    ■ Passionné de plongée… dans les eaux usées
    La palme du métier le plus insolite (et pas forcément le plus agréable) revient à Julio Cesar Cu, Mexicain, qui nage dans les eaux usées de Mexico, entouré de préservatifs, d'excréments et de rats, pour décongestionner les égouts à la main. Une tâche cruciale dans cette mégalopole de plus de 20 millions d'habitants qui produit quotidiennement quelque 12.700 tonnes de déchets, où une machine prendrait beaucoup plus de temps pour faire ce travail. «Ici on trouve tout ce qu'on peut imaginer, depuis les sacs de cellophane jusqu'aux pièces détachées d'automobiles», explique-t-il. Parfois même, «on est en train de travailler et l'on voit arriver un corps flottant sur l'eau». Ce travail, que beaucoup abandonnent en raison de la modicité du salaire - l'équivalent de 360 euros mensuels - comporte des risques. «Une goutte d'eau qui nous atteint est presque à coup sûr une source d'infection», souligne le plongeur. Les clous, les morceaux de verre ou les seringues qui circulent dans les eaux usées de Mexico constituent aussi un danger.Pourtant, fait étonnant, Julio Cesar est passionné. «Mon travail me plaît beaucoup, c'est ma passion. Ce qui me motive, c'est l'émotion parce que je ne sais jamais sur quoi je vais tomber».

    ■ Enceinte de deux kilos de cocaïne
    Les passeurs de drogue rivalisent d’imagination en Colombie : une Canadienne simulant une grossesse a été interceptée à Bogota avec un faux ventre rempli de cocaïne.
    Cette femme de 28 ans, travailleuse sociale originaire de Toronto, a été démasquée à l’aéroport international de la capitale colombienne au cours d’une fouille par une policière des services anti-narcotiques qui a découvert deux kilos de cocaïne dissimulé derrière une poche de latex.Encore une technique de camouflage pour les «mules» (nom donné aux passeurs de drogue). Ces techniques sont très variées, et vont de la valise jusqu’aux ordinateurs, en passant par les livres, les parfums ou les chaussures. En mai dernier, la police a même interpellé trois trafiquantes déguisées en religieuses. Les plus inconscients absorbent même parfois des capsules de cocaïne, au péril de leur vie.

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