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Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:4111 Le 12/09/2013 | Partager

Immigrants subsahariens: Une stratégie royale

Immigrer au Maroc, mais dans la légalité
Beaucoup de choses ont été dites sur les droits des immigrants subsahariens, moins sur les immigrants des autres régions du monde, mais rien sur l’application de la loi. Il faut préciser que les étrangers qui veulent émigrer au Maroc ou le visiter pour des raisons touristiques, qu’importe leur origine, doivent d’abord respecter la loi.
Le Maroc n’a pas les moyens d’accueillir toutes les misères du monde juste pour plaire aux organisations de défense des droits de l’homme. Le Royaume ne peut accorder une discrimination positive à ces clandestins juste parce qu’ils sont des ressortissants de pays amis. Par conséquent, les étrangers en situation illégale, dont le séjour au Maroc n’est pas justifié, quelle que soit leur couleur, doivent être reconduits aux frontières. Sinon, ces gens, incapables d’assurer leur vie au Maroc, iront renforcer les rangs des marchands ambulants, des mendiants, des prostituées... Nous ne pouvons pas nous prétendre plus démocratiques que des pays comme les États-Unis, le Canada, la Suisse ou encore la France.
H. E.

Dernier rempart
Le Maroc est devenu en l’espace de quelques années une terre d’accueil pour les immigrés subsahariens. Ces derniers, ne réussissant pas à franchir le détroit, se résignent à survivre au Maroc en s’adonnant à de petits boulots ou en mendiant. Certains se disent victimes de racisme, d’autres peinent à trouver un logement … Mais, il faut comprendre aussi les Marocains qui se retrouvent à gérer un flux d’immigrés à la place des gouvernements européens. Le Maroc est aujourd’hui le dernier rempart pour juguler ces flux avant leur arrivée aux portes de l’Europe. Jusqu’à quand continuera-t-il à jouer ce rôle à ses risques et périls ?
A. E.

 

Samu: Une crise qui en cache d’autres

JE viens de lire votre édito de ce matin sur l’Economiste (ndlr:Editorial de Mohamed Benabid concernant la crise des Samu publié dans notre édition du 6 septembre).
Le sujet m’interpelle au plus haut point, en plus du plaisir de lire l’expression de la clairvoyance habituelle de vos analyses, alors qu’on subit, sur beaucoup de supports, ce mélange des «genres journalistiques», propre à la presse marocaine, (où le «fait» est dilué dans des «avis» subjectifs et impertinents).
Ayant côtoyé de près les 2 établissements publics que compte le ministère de la Solidarité actuellement aux mains de Mme Hakkaoui, j’ai une connaissance poussée de l’état des ressources humaines qui y exercent (Profils décalés/Formation de base sans rapport avec le métier exercé/Absence de formation continue adéquate..etc.), de l’état des rouages du secteur, de son fonctionnement et de ses insuffisances réelles.
Aussi, je crois que la critique de ce ministère ne devrait pas se contenter du cas «SAMU», (qui est très important et, sans doute, fiérté oubliée de  Yasmina Baddou, tant décriée, par ailleurs, sur d’autres sujets..).
Pour comprendre la quasi-léthargie dont souffre ce ministère, il faut étendre l’enquête et l’analyse à ses deux «bras» que sont:
- l’entraide nationale
- l’agence de développement social.
Toute l’activité entreprise mérite d’être examinée pour cerner le pourquoi des défaillances. Et il y’en a des tonnes.
Bref, la médiocrité est reine. Aucune initiative digne d’insuffler une véritable politique publique n’a été menée, et je peux dire «ne sera menée» dans les mois à venir, tellement que «chez ces gens-là» (pour paraphraser J. Brel), il y a une défaillance structurelle dans le choix des vraies compétences, doublée d’une absence de vision et de programmes propres au secteur du développement social, en plus d’une incapacité à capitaliser sur l’existant, à imaginer des solutions nouvelles, à innover, à se concerter et écouter les «autres intelligences», à mobiliser les potentiels et potentialités dans un secteur qui, partout dans le monde, fonctionne selon une vraie ingénierie sociale digne, où les «métiers» et les «méthodes» sont en pérpétuelle régénérescence pour suivre, comprendre, accompagner et encadrer les mutations complexes de la réalité de l’exclusion et de la précarité.
Je me suffirai, ici, de citer un élément objectif, un fait qui donne une idée claire de comment, chez «ces gens-là», on entend «manager» les «maux sociaux» du Maroc:
La nomination à la tête de l’Entraide nationale, le 21 mars 2013, «au bout d’un processus de recrutement transparent», d’un directeur qui, à n’en pas douter, a beaucoup de «talents» pour avoir fait toute sa carrière à la Trésorerie générale du Royaume, mais qui, à aucun moment, n’a été en contact avec le domaine du développement social, ses rouages, sa philosophie, son ingénierie et ses mutations des 15 dernières années, si ce n’est par la seule voie d’une «action de terrain», partisane et hyper intéressée, en tant qu’élu PJD à la mairie de Rabat.
Quand on sait en plus qu’il n’a été classé que 2e par la commission de sélection, réunie le 18 février, derrière un autre candidat qui n’avait d’autres casquettes que son «expertise avérée», son «parcours reconnu», ses «résultats réalisés»...et surtout son «intégrité managériale»... on comprend mieux, alors, que ce n’est pas demain que ce gouvernement se dotera des moyens humains et des visions opérationnelles capables de relever les défis d’un Maroc qui génère, de plus en plus, de «précarités»...complexes, beaucoup plus urbanisées et manipulables «politiquement» à volonté.
Je ne parlerai pas de l’autre structure (l’Agence de développement social) si ce n’est pour dire, «sans commentaires», que le directeur est le même depuis 2000, et que la boîte est en total déphasage stratégique depuis qu’elle a échoué à se positionner, depuis 2005, en synergie et en complémentarité intelligente, avec l’INDH. Que des ratages que la ministre ne va sans doute pas pouvoir régler.
On ne règle que les problèmes dont on est conscient et dont on saisit les nuances et le fondement.
A. S.

 

Paradoxe
Au nom du droit clair international de la non-utilisation des armes chimiques, la France et les Etats-unis veulent intervenir dans une guerre en dehors du droit international ! Sans l’accord du Conseil de sécurité ou de l’assemblée générale de l’ONU! La France et les Etats-Unis agiraient hors la loi internationale ! Alors un vrai paradoxe ! Rappelons-nous, la France avait défendu que sans l’accord de l’ONU, l’intervention américaine en Irak était illégale. Comme quoi les logiques changent en fonction du temps et des intérêts ! 
M. C.

Mauvaise gestion
Sincèrement, je pense que le gouvernement actuel ne fait qu’empirer les choses et nous enfoncer dans un gouffre. Ils n’ont rien fait à part bien sûr nous faire rouler dans la farine en augmentant les prix en utilisant à chaque fois des prétextes bidons! Au lieu de trouver des solutions adéquates, ils se rabattent sur la facilité... Déjà la classe moyenne chez nous est très fine et avec ce gouvernement, il n’y aura plus que 2 classes sociales : pauvre et riche. Pour l’instant, je ne vois aucun résultat satisfaisant dans tous les domaines : santé, éducation.... Qu’est-ce que ce gouvernement va nous sortir encore?
F. M.
Pétrole : L’indexation, une grave décision
Une grande et grave décision a été prise par le chef du gouvernement le 19 août (pendant que tous les Marocains étaient en vacances). Vous avez deviné: il s’agit de la variation des prix des produits pétroliers en fonction des cours mondiaux. Résultat : une augmentation importante est attendue le 16 septembre. Et Monsieur Benkirane n’a pas jugé utile de passer à la télé pour expliquer cette décision !
M. C.

n Pénurie d’eau: Spécificités régionales
Chaque région à sa spécificité, Berkane est assez bien irriguée. Cependant une grande anarchie chez les exploitants agricoles fait que l’eau est gaspillée et le consommateur est oublié. Guelmim, Amizmz, Sidi Ifni… n’ont pas bénéficié des programmes de construction de barrages.
M. N.

Une responsabilité de tous
Je pense que la problématique de l’eau va se poser de plus en plus dans les prochaines années. Tous les intervenants doivent se mobiliser dès aujourd’hui, pour éviter le pire demain. L’Etat doit réfléchir à des moyens et mécanismes pour optimiser la distribution de l’eau. Nous, citoyens, nous devons également prendre nos responsabilités pour sauvegarder cette ressource nationale.
A. M.

Renoncer à l’arabisation
Je suis un enseignant d’économie à la faculté depuis une dizaine d’années. Je me permettrais de prescrire un remède à la maladie chronique dont souffre l’enseignent en général au Maroc: le remède, c’est de renoncer à l’arabisation du moins en ce qui concerne les matières scientifiques.
M. A.

Programme d’alphabétisation
Certes, un effort est fait et continue de se faire pour l’alphabétisation. On parle de plus de 700.000 personnes ayant bénéficié de ce programme en 2012. Mais, après un an, faites un test aux bénéficiaires et vous serez surpris : plus de la moitié ont tout oublié. Deuxièmement: en 1960, 80% de la population du Maroc était analphabète, soit 8 millions de personnes. En 2013, 28% (chiffre officiel mais douteux) sur 35 millions d’habitants, cela fait presque 10 millions d’analphabètes ! Le chemin est encore long pour éradiquer ce fléau.
M. C.

Autoroutes: Retards cumulés
Que se passe-t-il Monsieur Rabbah? Toutes les réalisations des autoroutes sont en retard par rapport à leur date initiale d’achèvement? Celle de Béni-Mellal, de Safi et maintenant la rocade de Rabat-Salé? En gros, un an de retard partout!
De plus, aucune nouvelle autoroute n’est en projet! Sachant qu’il faut 4 à 5 ans entre la pose de la première pierre et l’achèvement des travaux. Donc,  aucune autoroute pour 2016-2017! Alors que l’ancien ministre nous disait que le programme des autoroutes au Maroc prévoit la réalisation de 160 km par an !
M. R.

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