×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Régions

Rabat: Fin de la grève des éboueurs

Par L'Economiste | Edition N°:4111 Le 12/09/2013 | Partager
Le mouvement de 4 jours n’a pas été ressenti grâce au renfort des autres villes
Le syndicat du PJD pointé du doigt par Ozone
La capitale accueille la princesse du Danemark

Selon Aziz El Badraoui, PDG d’Ozone Environnement & Services, «Pour éviter que des montagnes de déchets s’accumulent, nous avons fait appel aux ouvriers travaillant dans les autres agglomérations»

DURANT trois jours, le ramassage des ordures dans la capitale a été quelque peu perturbé suite à la grève des éboueurs de la société Ozone environnement et services. Au total, 650 employés (sur 700) se sont joints au mouvement du vendredi à lundi derniers. Tous affiliés à la centrale UNTM, le bras syndical du PJD, les grévistes opèrent dans les villes de Rabat, Salé et Bouknadel. Des agglomérations où plus de 500 tonnes d’ordures sont collectées quotidiennement par Ozone.
Pour son PDG, Aziz El Badraoui, «les protestataires voulaient porter atteinte à l’image de la société». Auparavant, le management de l’entreprise s’était réuni avec le bureau syndical. Il a discuté toutes les revendications sérieuses et soumis ses propositions. En clair, les travailleurs lui demandaient de garder les affectations dans les endroits de collecte engagés avec l’ancien délégataire. Ils revendiquaient aussi la liberté syndicale et la prime de la fête du mouton. Pour les affections, El Badraoui se dit «convaincu que le redéploiement des balayeurs et des collecteurs dans de nouveaux quartiers crée toujours une dynamique qui se répercute automatiquement sur la qualité du rendement et la propreté des artères». «S’agissant de la liberté syndicale, elle est acquise». Le dernier point, celui de la prime, n’est pas prévu dans le cahier des charges qui lie le délégataire au conseil communal de Rabat. Toutefois, le patron d’Ozone accepte d’accorder 1.000 DH à tous ses salariés à la veille de l’Aïd. Il leur a même offert en plus une journée de récupération rémunérée. «Des propositions apparemment appréciées par les syndicalistes qui ont quitté mon bureau, jeudi dernier, en me serrant la main», rapporte  El Badraoui. Le soir même, l’UNTM revient sur son accord. Mais, pas question de laisser les bacs traîner. D’autant plus que Rabat accueillait une hôte de marque qui n’est autre que la princesse du Danemark. «Pour éviter que des montagnes de déchets s’accumulent, nous avons fait appel aux ouvriers travaillant dans les autres agglomérations», souligne El Badraoui. Rappelons que sa société gère quelque 23 villes, emploie 3.400 personnes et collecte près de 4.000 tonnes d’ordures par jour. Elle a remporté récemment deux autres marchés (Meknès Toulal et Agouray) et a les yeux rivés sur Casablanca qui lancera incessamment les appels d’offres.


De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc