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    Analyse

    Electricité-électronique: 160 jours, en moyenne

    Par L'Economiste | Edition N°:4084 Le 29/07/2013 | Partager

    "La loi sur les délais de paiement est inapplicable". C’est en ces termes que des chefs d’entreprise du secteur de l’électricité-électronique qualifient ce texte. Pour eux, cette réglementation n’a rien changé sur l’éternel problème des impayés auquel ils se heurtent depuis plusieurs années et qui s’est exacerbé avec la crise.
    L’Office national de l’électricité et de l’eau (ONEE), le plus important donneur d’ordre, a dû faire face à une fronde  de la part des entreprises qui avaient cumulé des créances importantes. 
    L’ONEE, qui a reçu plus d’un milliard de dirhams de l’Etat au titre de sa recapitalisation, a commencé à éponger ses arriérés auprès de ses prestataires, lesquels avaient menacé à un moment de recourir à la justice.
    Nombre de ces PME qui étaient alors au bord du dépôt de bilan constatent «que les créances détenues sur cet office ne dépassent pas 3 mois». Pour le reste, la situation n’a guère évolué. 
    Que ce soit leurs clients du privé ou du public, la moyenne des délais de paiement tourne autour de 160 jours, soit près de 5 mois. On est donc loin des 90 jours réglementaires!
    «Nous avons étoffé notre équipe recouvrement et nous relançons rapidement nos clients au point de les harceler», note un administrateur d’une petite entreprise. D’autres avancent qu’à côté des retards, ils comptent aussi  «des chèques en bois».
    Cet allongement des délais de paiement se traduit par de grosses difficultés de trésorerie. Les banques ont «donné un tour de vis» aux financements.
    Pour ce secteur, l’année 2012 et le premier semestre 2013 ont été certes assez difficiles. Mais avec le lancement des appels d’offres dans le secteur de l’eau par exemple, les entreprises s’attendent à une petite amélioration au cours du deuxième semestre.

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