×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Analyse

    1 milliard de DH de butoir TVA chez les provendiers

    Par L'Economiste | Edition N°:4084 Le 29/07/2013 | Partager

    Youssef Alaoui, Fédération des aviculteurs

    Les entreprises qui commercialisent les aliments de bétail (provendiers) sont prises entre deux pièges: les crédits structurels de TVA dus et les difficultés de règlement de leurs clients.

    Estimé à plus d’un milliard de dirhams, le butoir de TVA représente le différentiel entre les taux de TVA appliqués aux matières premières (20% en général) et celui en vigueur sur les aliments composés (7%).
    Bien que la loi de Finances de 2013 soit venue corriger ce différentiel, il reste néanmoins un stock de 1 milliard de dirhams pour lequel l’Etat doit trouver une solution urgente. J’insiste sur ce point parce que cela revient à dire, en d’autres termes, que les fonds de roulement de toutes les usines sont bloqués dans les caisses de l’Etat sans aucune visibilité sur le délai pour se les faire rembourser», explique Youssef Alaoui, président de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (Fisa).
    Aussi, pour le financement de leurs activités, les usines sont obligées de recourir à des crédits importants auprès des banques, sachant bien que ces dernières sont de plus en plus réticentes à suivre les entreprises dans leurs demandes.
    Les délais de paiement accordés aux éleveurs sur les ventes d’aliments composés dépendent dans une très large mesure de la conjoncture du marché intérieur des produits avicoles. Actuellement, le secteur est plombé par une crise liée essentiellement à la fluctuation des prix de vente des volailles, et à la conjoncture internationale marquée par une flambée des coûts des matières premières.
    «Notre vision sur le très court terme est conditionnée par l’évolution de la conjoncture nationale et l’on espère une amélioration des prix des volailles dès la fin de ce mois sacré en relation avec les festivités estivales et l’amélioration du marché mondial des matières premières. Il va sans dire que nous nous opposons formellement au taux de 10% retenu pour les intérêts de retard, dans la mesure où celui retenu pour les retards de paiement de l’Etat est arrêté à 3,4%. Ce taux doit être identique; nous sommes catégoriques sur ce point».


    H. E.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc