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Entreprises

Smart city
Un levier de croissance des opérateurs IT

Par L'Economiste | Edition N°:4082 Le 25/07/2013 | Partager
Intelligence urbaine, innovation sociale, économie numérique… les enjeux
Les professionnels se greffent sur ce business de demain

Peut-être un tournant dans la vie de l’Apebi. La fédération des Associations marocaines des technologies de l’information, des télécoms et de l’offshoring veut faire désormais de la ville intelligente (smart city) un pilier de la croissance de ses entreprises membres. Au-delà, faire de la «smart city un levier de croissance économique et des technologies d’information et de communication». C’est le thème d’un débat ayant réuni les membres de l’APEBI à Casablanca autour de Carlos Moreno, professeur des universités et conseiller scientifique du président de Cofely Ineo. L’accompagnement des villes vers le numérique est désormais perçu par l’APEBI comme un relai de croissance de ses activités historiques. Cinq grands pôles de portefeuilles business ont été identifiés: circulation routière, transports collectifs, réseaux de distribution, bâtiments intelligents et services urbains. En tout cas, les TIC offrent de grosses opportunités aux entreprises marocaines. En atteste le bilan satisfaisant du plan Maroc Numeric à la veille de son échéance. Le constat est sans équivoque: Les entreprises, de plus en plus conscientes de ces opportunités, sont demandeuses d’expertise en nouvelles technologies: Big Data, Business Intelligence, sourcing et achats, sécurité… «Il importe cependant de noter que le marché marocain est caractérisé par 5 grandes tendances, à savoir  le e-commerce, les applications management, E-Gov, le Big Data et la mobilité», affirme Mohamed Lakhlifi, président de l’Apebi. L’effervescence autour des technologies de l’information a, depuis quelques années, suscité de nombreuses réflexions permettant ainsi de sortir avec un nouveau concept: la smart city. Cette dernière met les citoyens et les entreprises au cœur de la ville mais revendique une optimisation  des nouvelles technologies, qui constituent un réel vecteur de développement pour des villes intelligentes. Pour Carlos Moreno, la notion de ville intelligente est transverse et transdisciplinaire. En effet, plusieurs dimensions sont à prendre en considération (culturelle, politique, religieuse, démographique…). «On ne peut pas parler de smart city de façon abstraite ou en faisant des comparatifs entre les villes», explique Moreno. Il s’agit de traiter la ville en tant qu’entité complexe, d’investir des démarches d’aménagement territorial et de mettre en avant l’innovation et le développement durable tout en préservant l’identité et les diversités. La notion de ville intelligente comporte un triple défi. Il s’agit de combiner l’inclusion sociale, l’innovation technologique et l’intelligence urbaine. «Le but étant de naviguer entre les niveaux de positionnement autour de ces axes pour identifier les niveaux d’intelligence que l’on peut avoir», précise Moreno. Pour Lakhlifi, «Casablanca Smart city sera une ville orientée vers les besoins de ses citoyens, des institutions et des entreprises aussi bien sur le plan économique que social».

Maroc Numeric, fil conducteur

Désormais, la stratégie Maroc Numeric ratisse plus large. «Dans une optique de création de villes intelligentes, nous nous fixons pour objectif  la régionalisation de ce plan stratégique», explique Mounia Boucetta, SG du ministère de l’Industrie et du commerce. Il s’agit d’améliorer la vie des citoyens et contribuer au développement des villes. «Dans un premier temps, le modèle pourra être implémenté sur un quartier, une ville nouvelle ou un village», poursuit-il. «Le domaine prioritaire étant la partie E-Gov. Il s’agit de rapprocher le citoyen de son administration. Cela peut être un vecteur de développement des smart cities dans le pays», conclut Lakhlifi.

Imane NAJI

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