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Amendements: La fédération perd patience

Par L'Economiste | Edition N°:4080 Le 23/07/2013 | Partager

Abdallah Alaoui Mdaghri, président de la Fnett: «Pourquoi pénaliser les opérateurs en imposant une caution de près de 1,5 million de DH, très importante pour les entreprises et insignifiante pour la CDG?»

Pour la Fédération nationale des entreprises de travail temporaire (Fnett), trop c’est trop. Il n’est plus question de fermer les yeux sur la multitude d’infractions qui portent préjudice au secteur. Son nouveau président, Abdellah Alaoui Mdaghri, élu le 4 juillet dernier, compte tout faire pour accélérer l’adoption du projet d’amendements présenté en 2008.

- L’Economiste: Où est-ce que vous en êtes concernant vos projets d’amendements?
- Abdallah Alaoui Mdaghri: Nos projets d’amendements concernent notamment deux points essentiels: la durée du contrat d’intérim et la caution qui doit être déposée auprès de la CDG. Nous demandons à ce que la durée soit alignée sur celle du CDD, c’est-à-dire qu’elle soit d’une année renouvelable une fois. Au niveau de la caution, nous suggérons de la transformer en une caution bancaire et non financière, et de la ramener à 10 fois le Smig, contre 50 fois aujourd’hui.
Le projet de loi modifiant la loi 65-99 portant sur le code du travail, et qui comporte les deux amendements, a été déposé au Parlement par la majorité en 2008. Mais depuis, rien n’a été fait!  

- Pour quelle raison?
- Je ne comprends pas! Pourtant le ministère de l’Emploi sait pertinemment que la durée légale de 3 mois renouvelables n’est presque jamais respectée. Pourquoi ne pas être clair et transparent et s’aligner au moins sur les pratiques à l’international. En Europe, le contrat d’intérim dure entre 18 et 24 mois, car cela offre plus de flexibilité aux entreprises et permet aux sociétés d’intérim de travailler avec plus de sérénité. Par ailleurs, pourquoi pénaliser les entreprises en imposant une caution de près de 1,5 million de DH, très importante pour les entreprises et insignifiante pour la CDG? C’est aussi une barrière à l’entrée au secteur pour les jeunes entrepreneurs.  
- Comptez-vous lancer de nouvelles démarches?
- Nous prévoyons une rencontre avec le ministre de l’Emploi, ainsi qu’avec des groupes parlementaires afin d’essayer de faire avancer les choses. Dans le cadre de la CGEM, et je rappelle que nous sommes membre de la Confédération depuis maintenant 3 ans, nous organisons des rencontres avec les syndicats en vue de travailler main dans la main pour la réglementation du secteur. Nous avons aussi initié des rencontres avec la CNSS pour développer un partenariat durable, et aider nos sociétés à travailler dans la transparence totale. Un premier programme de formation avec la CNSS pour nos employés a également été lancé.

 

Propos recueillis par A. NA

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