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Politique Internationale

Philippe Ier, enfin Roi des Belges

Par L'Economiste | Edition N°:4079 Le 22/07/2013 | Partager
Abdication d’Albert II après 20 ans de règne
Le nouveau Souverain à la hauteur des défis?

C’est désormais officiel, le Roi Albert II n’est plus sur le trône de Belgique. Celui-ci a prononcé un discours d’adieu à la télévision belge samedi dernier. L’ancien Roi des Belges en a profité pour appeler la population à la «cohésion». Une nécessité face aux divisions profondes entre Flamands et Wallons. Cependant, il reste positif et confiant en l’avenir, comptant notamment sur le «souffle nouveau tant sur le plan intérieur qu’européen» qu’a su trouver la Belgique ces dernières années.
Le lendemain, Albert II a signé l’acte d’abdication au cours d’une cérémonie retransmise en direct par la télévision. Une cérémonie sans faste dans le Palais royal de Bruxelles. Par la suite, Philippe Ier en tant que 7e Roi de Belgique, a prêté serment devant les sénateurs et députés. Comme le veut la tradition, aucune tête couronnée ou chef d’Etat n’a été invité. En effet, le Roi prête serment devant la nation seulement, représentée par le Parlement. Ce qui n’a pas empêché les chefs d’Etat et hauts responsables d’envoyer leurs messages de félicitations. Le Roi Mohammed VI a d’ailleurs adressé ses vœux au Roi Philippe Ier se réjouissant des «liens privilégiés d’amitié et d’estime mutuelle» entre les deux familles royales ainsi que du «partenariat exemplaire» entre les deux pays.
Durant ce long règne et malgré des débuts difficiles, Albert II a su se faire aimer de son peuple. Pour l’immense majorité des Belges, il est un homme bienveillant et bon vivant. Et surtout, un sauveur qui aura évité l’éclatement du pays en s’élevant au-dessus des divergences politiques, linguistiques et religieuses.
C’est pourquoi depuis le 3 juillet dernier, date à laquelle il a rendu publique sa décision d’abdiquer en faveur de son fils Philippe, la Belgique retient son souffle. Plusieurs interrogations sont alors posées : ce nouveau Souverain à la tête de la Belgique saura-t-il assurer l’avenir de la dynastie des Saxe-Cobourg ? Et sera-t-il en mesure de calmer les tensions dans un pays en pleine crise économique et politique ? Car, en effet, ce pays qui est resté près de deux ans sans gouvernement n’est pas à l’abri d’une nouvelle crise de grande ampleur après les élections législatives prévues en mai 2014. Le national-populisme porté par le parti indépendantiste de Bart De Wever, le chef de l’Alliance néo-flamande (NVA), conservant encore toute sa vigueur.
Par ailleurs, les sondages ne semblent pas optimistes. En effet, une grande majorité de la population belge aurait préféré qu’Albert II n’abdique pas. Tandis qu’en Flandre, la moitié seulement de la population se dit favorable à l’arrivée du nouveau Roi. Des deux côtés de la «frontière» linguistique, le scepticisme semble faire foi. Comme son père à ses débuts, Philippe Ier ne semble pas convaincre. On le dit sans charisme, certains ont été jusqu’à le qualifier de «pire héritier d’Europe». Cependant, le nouveau Roi se dit prêt à assumer cette fonction, espérant depuis plusieurs années devenir le «guide et conciliateur» d’une Belgique en crise. Lui qui devait déjà accéder au trône à la mort de son oncle Baudoin 1er, en 1993. Mais qui a dû attendre quelques années (20 ans !), son oncle étant décédé trop tôt.


Sanaa EDDAÏF

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