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Oujda vibre au rythme du gharnati

Par L'Economiste | Edition N°:4078 Le 19/07/2013 | Partager
La 22e édition se déroule du 18 au 21 juillet
Au menu, 13 troupes locales, en plus de trois associations nationales et étrangères

Au cours des soirées du festival, les mélomanes auront droit à des spectacles animés par treize troupes locales, en plus de trois associations nationales et étrangères

Oujda accueille de nouveau un de ses festivals favoris, celui du gharnati, qui en est cette année à sa 22e édition. Un genre musical qui, depuis des siècles, est l’étendard de la ville qui vibrera à ce rythme du 18 au 21 juillet. Durant les quatre nuits ramadanesques de cette édition, les mélomanes gharnatis auront droit à des spectacles animés par treize troupes locales, en plus de trois associations nationales et étrangères: l’Association féminine fassie de la musique andalouse, Riyad Al Andalous (Algérie) et le Conservatoire espagnol de Flamenco (Andalousie).
En parallèle à ces spectacles nocturnes, une exposition d’instruments de musique et de livres spécialisés ainsi qu’un atelier de formation auront lieu à la galerie des arts. Ils seront ponctués par la distribution de prix d’encouragement aux jeunes qui se font distinguer. Cet intérêt accordé aux jeunes (festival oblige) n’a pas éclipsé la reconnaissance envers les vétérans du moment que deux anciens musiciens (Mohammed Elghidi et Abdelilah Benmessaoud) seront honorés. Par ailleurs, une table ronde traitera de l’apport de la poésie classique dans la consolidation de l’attractivité de cette musique.
Il est à rappeler que cette édition est organisée sous le thème «Musique gharnatie: art ancestral et création authentique». Un choix de thématique qui n’est pas «fortuit», selon Lahcen Chourfi, directeur régional du ministère de la Culture à Oujda, qui fait observer à juste titre qu’il est «difficile de sauvegarder un genre musical noble à un moment où les nouvelles technologies bouleversent les goûts et les penchants. La solution réside dans l’intérêt à accorder aux artistes qui sont en mesure de créer, d’innover tout en respectant les règles de base et de faire adapter la spécificité de ce genre à la réalité moderne».
Seulement, entre les souhaits à chaque édition et la réalité, le fossé ne cesse de s’approfondir. Plusieurs associations se retrouvent sans locaux pour leurs répétitions, alors que d’autres se créent par appât du gain afin de bénéficier des 12.000 DH de soutien, octroyés par la délégation du ministère de la Culture.


De notre correspondant,  Ali KHARROUBI

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