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Culture

Six idées de lecture pour l’été

Par L'Economiste | Edition N°:4075 Le 16/07/2013 | Partager

La saison se veut propice à la lecture. Que ce soit à la maison, dans le train (ou tram !), sur la plage ou en salle d’attente, il fait bon lire pour s’aérer l’esprit et passer son temps de façon utile et ludique. Durant l’été, les lecteurs affectionnent particulièrement les romans et les nouvelles. Des histoires légères ou captivantes, des récits qui nous concernent ou qui nous font voyager. Voici six idées de lecture pour les amateurs de littérature, choisies en collaboration avec la librairie Carrefour des livres

 

«Amour Nomade» Youssouf Amine Elalamy

Ed. La Croisée des chemins

VOICI un livre à ne pas lire comme on lirait un roman ordinaire. Selon l’éditeur, cette histoire est entièrement écrite avec de l’eau et il faut la lire « comme on boit du thé, à petites gorgées, pour en apprécier tout l’arôme et éviter de se brûler la langue ». « Amour nomade » porte bien son nom. Le récit commence par mettre en scène des hommes qui passent leurs vies à partir et se termine avec une femme assistant à sa propre naissance. Une jeune femme d’une grande beauté, avec une longue chevelure en soie et un nom parfumé. Dans cette histoire, il y a aussi un vieillard qui ne meurt jamais, pas même vers la fin, quand les mots viennent à manquer. La première fois, on le rencontre assis sous un arbre qui change constamment de couleur et ne donne jamais les mêmes fruits. Tout un monde onirique à découvrir! 155 pages
Prix 85 DH

«Lettres de Fès» Aïcha Benamour Benis
Ed. La Croisée des chemins

AÏCHA Benamour Benis raconte dans son roman, le déchirement et l’éloignement. Elle s’adresse en de longues lettres à son amie d’enfance qu’elle n’a  plus revue depuis le jour où, à l’âge de six ans, elle a quitté Fès pour Lyon. «Lettres de Fès», c’est l’histoire d’une femme qui se construit dans un ailleurs qu’elle apprend à découvrir et à faire sien, tout en n’oubliant rien de son passé et des personnes importantes qui l’ont constitué. Portée par une double culture, l’héroïne revendique cet «entre-deux». «Moi aussi je suis une enfant de l’entre-deux, moi aussi je vis le déchirement d’une société bouleversée. Notre combat à nous consiste à opérer le dépassement de la condition de nos parents, d’être leur inévitable réconciliation en recueillant conjointement l’héritage que chacun d’eux nous lègue ». Entre deux mondes qui s’attirent et se rejettent à la fois, se scrutent et redoutent leurs violences respectives, Aïcha a choisi de revendiquer sa double appartenance, d’assumer l’errance dans la connaissance de soi et la découverte de l’autre. 182 pages

Prix : 90 DH

«Vies voisines» Mohamed Berrada
Ed. Le Fennec

L’AUTEUR compose, dans un «choeur à trois voix», le portrait du Maroc des années 1970. A travers le chemin de vie de ses trois personnages : une femme émancipée, hôtesse de l’air de son métier, un homme du peuple, averti et charmeur, et un vieux politicien déluré, qui se racontent et se confient, se croisent et se séduisent, s’entraident et se dupent. Ainsi, se dessine une image contrastée de la société marocaine contemporaine, avec ses aspirations au changement et ses blocages structurels. Les vies voisines questionnent l’origine du plaisir, le sens et la raison d’être au monde, le drame de la temporalité et de la finitude humaine. Aux voix des personnages principaux, s’ajoute celle d’un narrateur qui a partagé la vie des trois héros et qui finit par la raconter aux lecteurs. C’est ainsi que s’élève la voix d’un conteur, ou râwî, figure centrale de la littérature populaire arabe. On retrouve dans « Vies voisines » le souci permanent de Mohamed Berrada d’associer “les modalités traditionnelles de la littérature arabe et les procédés de la narration occidentale, pour livrer les clefs des désarrois identitaires du Maroc contemporain”. 224 pages
Prix : 90 DH

«Les mariages insolites»
Ouadia Bennis et Nadia Ben Moussa
Ed. Marsam

CE recueil raconte, à travers 14 nouvelles, un moment de la vie amoureuse de divers citadins marocains. Des histoires sentimentales ayant eu lieu durant un demi-siècle, entre 1950 et 2000. Les récits lèvent pudiquement le voile sur certaines pratiques insoupçonnables de la société marocaine de ces années-là et plusieurs façons différentes de concevoir l’amour.
Les récits histoires sont tous inspirés de faits réels mais les personnages et les situations sont imaginaires. «Les mariages insolites» est le fruit de la collaboration de deux femmes, une conteuse et une universitaire, avec pour point commun leur amour du Maroc ainsi que l’intérêt qu’elles portent à la sauvegarde du patrimoine culturel. 126 pages
Prix : 50 DH

«Au Café des Faits divers»
Bouthaïna Azami
Ed. La Croisée des chemins

LE personnage principal de ce roman semble être un café genevois dans lequel Soledad a l’habitude de consulter à haute voix les faits divers en compagnie de ses amis Barbara, Sofia, Yéyé et Karim. Un jour parmi tant d’autres, Barbara, excédée, finit par l’interrompre violemment  en lui parlant du «fait divers» qu’elle a subi. Cette souffrance contenue est ce qui semble rassembler ces cinq personnages. A travers cinq parcours différents déployant des mémoires du Maroc, de l’Argentine, de l’Algérie, du Rwanda et du Congo, l’auteur essaie de donner voix à l’indicible.                                                                                  
«Au Café des faits divers» est un roman entrecoupé de récits retraçant la vie de chacun des protagonistes. Il redonne place à tous ces silences qui semblent résister à cette amitié salvatrice qui les unit. 152 pages
Prix : 85 DH

«Amour d’outre-tombe»
Aïssa Ikken
Ed. Afrique Orient

COMME le laisse supposer le titre, l’amour est le thème central de ce roman. «Amour d’outre-tombe» raconte la folie du désespoir après la perte d'un être cher.
Le peintre-poète Aïssa Ikken présente le sentiment qui ramène irrémédiablement à l'espace affectif perdu. Il explique dans son livre comment le temps construit l'oubli pour maintenir un hypothétique équilibre psychologique et comment l'imaginaire développe ses propres anticorps par le rêve. Un exhutoire pour ne pas sombrer dans le néant. 160 pages
Prix : 50 DH

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