×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 203.440 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 254.995 articles (chiffres relevés le 29/5 sur google analytics)
Competences & rh

«Il ne faut pas refaire les mêmes erreurs»

Par L'Economiste | Edition N°:4075 Le 16/07/2013 | Partager

Abdellah Elfergui, président de la Confédération marocaine des TPE-PME

- L’Economiste: Que pensez-vous du projet d’introduction du statut d’auto-entrepreneur?
- Abdellah Elfergui: C’est une bonne initiative pour pallier le problème des TPE informelles. Mais pour que le projet réussisse, il faut qu’il y ait un vrai accompagnement des auto-entrepreneurs. Je garde en mémoire l’expérience du programme Moukawalati pour lequel un accompagnement d’un an était prévu, mais sur le terrain rien n’a été fait. Et ce sont surtout les régions qui en ont souffert. Les efforts restent concentrés sur l’axe Casablanca-Rabat. Nous ne devons pas refaire les mêmes erreurs. Il est aussi nécessaire de créer des fonds de financement.

- Quels sont pour vous les points forts de ce statut?
- C’est d’abord la simplification au maximum des procédures. Ceci pourrait encourager les jeunes à la recherche d’emploi et les informels à y souscrire. Par ailleurs, la taxation est simplifiée et elle n’est exigée que si l’auto-entrepreneur réalise des bénéfices. La couverture sociale est également garantie.

- Vous avez cependant émis des réserves…
- En effet, l’avant-projet qui nous a été présenté prévoit d’ouvrir ce statut aux fonctionnaires. Si nous faisons cela, nous nous retrouverons avec des fonctionnaires qui ne sont ni entièrement dans la fonction publique ni dans l’entrepreneuriat. Nous craignons aussi d’aboutir au même problème que celui que nous avons eu avec le crédit Jeunes promoteurs qui a été ouvert aux fonctions libérales. De par leur statut, elles bénéficiaient de plus de facilités, mais c’est finalement à leur niveau que les plus forts taux d’impayés ont été enregistrés.


Propos recueillis par ANA

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc