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Justice

Crise gouvernementale
Benkirane cherche un nouvel allié

Par L'Economiste | Edition N°:4074 Le 15/07/2013 | Partager
Il a été chargé par le secrétariat général de son parti de lancer rapidement les négociations
Mais devrait convoquer le Conseil national pour validation

C’EST officiel. Le scénario retenu par le PJD, suite au retrait du Parti de l’Istiqlal du gouvernement, est de lancer les négociations pour former une nouvelle majorité. En effet, quelques jours après avoir reçu officiellement les démissions des ministres istiqlaliens, Abdelilah Benkirane a appelé à une réunion du secrétariat général de son parti, samedi dernier, afin d’examiner les scénarios de la période post-Istiqlal. Benkirane a été chargé par les membres de l’état-major du PJD de trouver un nouvel allié de taille, pour remplacer l’Istiqlal. Plusieurs scénarios s’offrent au parti islamiste (cf.www.leconomiste.com). Mais vu l’état des lieux sur l’échiquier politique, une alliance avec le RNI de Salaheddine Mezouar semble être l’option la plus plausible. Pour l’instant, rien n’est encore officiel. Les dirigeants du parti de la colombe avaient démenti, la semaine dernière, toute discussion avec le PJD. Mais quels que soient les résultats des négociations, Benkirane sera obligé de convoquer une réunion du Conseil national de son parti pour trancher dans les scénarios sur la table. Surtout que le risque de ne pas réussir à créer une nouvelle majorité reste également présent. Dans ce cas, le passage par des élections anticipées sera inévitable. Même si le Maroc ne peut pas se permettre le luxe d’organiser ce scrutin, qui devrait accentuer la situation d’attentisme et creuser encore plus le gouffre des difficultés économiques et financières.
Par ailleurs, les membres du secrétariat général du PJD n’ont pas été tendres avec Hamid Chabat, qu’ils ont accusé «d’avoir sapé toute possibilité de poursuivre le travail en commun, après s’être mis d’accord, lors de la dernière réunion de la majorité, de dépasser les points de désaccord». En face, la formation de Benkirane n’a pas tari d’éloges sur les patrons des autres partis de la majorité, notamment du PPS et du MP.

 

Mohamed Ali MRABI

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