×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Economie

Bourse: La prime de risque s’améliore

Par L'Economiste | Edition N°:4074 Le 15/07/2013 | Partager
Elle se situe en moyenne à 6,9%, en repli de 1,2 point comparée à octobre dernier
Les investisseurs étrangers et les acteurs de référence sont les plus exigeants
Les particuliers peu outillés pour apprécier le risque

La prime de risque moyen du marché est revenue à 6,9% contre 8,1% en octobre dernier. Cela dit, les investisseurs étrangers et les acteurs de référence pèsent beaucoup sur la moyenne générale avec des primes de plus de 8%

LE marché actions ne devrait pas creuser davantage ses pertes. Pour les investisseurs, le potentiel de baisse de la place sur les prochains mois serait négligeable. Aujourd’hui, ils exigent une prime de risque moins importante qu’en octobre dernier selon une note d’Attijari Intermédiation. La rentabilité supplémentaire attendue pour un investissement en action par rapport à un placement sur un actif plus sûr, type obligation d’Etat, est revenue à 6,9% en juin, en recul de 1,2 point selon la méthode par sondage. Elle est également en baisse au niveau des autres méthodes de calcul (historique et prospective), mais celle par sondage est jugée plus pertinente. Son calcul se base sur le consensus de différents intervenants sur le marché. Surtout, il intègre des éléments liés au contexte politique régional et international ou encore les spécificités du marché.
Pour un placement sur un horizon supérieur à cinq ans, les investisseurs sur la place casablancaise exigent une rentabilité moyenne annuelle de 12,2% pour un taux sans risque de 5,3%. Bien entendu, les exigences ne sont pas les mêmes en fonction de la catégorie d’investisseurs. Les étrangers réclament une prime de risque de 8,9%, soit 2 points au-dessus de la moyenne du marché. Et la situation politique dans la région n’y est pas étrangère. Les exigences des acteurs de référence sont pratiquement les mêmes avec une prime de 8,5% espérée. Ces deux catégories d’investisseurs contribuent principalement à la hausse de la moyenne générale du marché.
Les institutionnels, les OPCVM et les banques espèrent un rendement supplémentaire de 6,1% par rapport à un placement sans risque. Les particuliers sont encore moins exigeants avec une prime de risque de 5,5%.
Contrairement aux institutionnels ou plus globalement aux autres catégories d’investisseurs, les particuliers ne disposent pas des mêmes moyens d’informations. Il leur est donc difficile d’apprécier efficacement le risque encouru. L’option la moins risquée pour ces acteurs est encore d’investir sur le marché à travers des véhicules spécialisés au lieu d’y aller directement.

 

F. Fa.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc