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Courrier des Lecteurs

Difficile de s’acquitter de ses impôts

Par L'Economiste | Edition N°:4067 Le 04/07/2013 | Partager

Galère sur tout le parcours
Il y a deux ans, la direction des impôts avait adopté une initiative louable permettant aux contribuables de s’acquitter de leurs redevances, quel que soit le lieu de l’habitation objet de l’imposition, auprès de n’importe quelle perception de la ville de résidence… A la seule condition d’établir le chèque au nom de «Perception de Rabat», sans préciser l’adresse de la perception concernée. Ce qui avait  pour vertu de faciliter la tâche aux contribuables. Or, cette année, quelle ne fut la surprise des assujettis à la taxe urbaine, pour peu qu’ils aient  2 ou 3 propriétés situées dans divers quartiers de la ville, de se voir signifier l’obligation d’aller régler leurs redevances à la perception dont dépend leur bien avec tous les désagréments que cela entraîne, à savoir: les longues files d’attente, qu’il faudra faire autant de fois que l’on a de taxes à payer, sans compter le temps perdu dans les déplacements entre une perception et une autre et j’en passe... Dans ce cas, un fonctionnaire ou un employé du secteur privé doit-il prendre un congé spécial pour payer ses impôts? La collecte des impôts n’est-elle pas versée dans un seul compte qui est celui de la Trésorerie générale? Alors pourquoi imposer cette galère aux contribuables? Est-ce là une mesure qui vise à rapprocher l’administration de l’administré, comme on le claironne dans les médias à chaque occasion? J’en doute! Et puis, il n’est de secret pour personne que dans beaucoup de perceptions, les préposés au recouvrement des taxes s’arrangent pour mettre en place un système de bakchich. Très souvent, c’est l’agent de sécurité qui s’y colle. Lui qui, en principe, ne devait pas se mêler de l’opérationnalité, se retrouve être au cœur du système. Souvent un élément incontournable. C’est lui qui explique aux contribuables comment s’acquitter de leurs impôts. C’est lui qui les accueille. C’est lui qui décide du passage aux guichets…
En ce moment crucial, où l’Etat a besoin de liquidités et d’argent frais, ne serait-il pas plus judicieux que la DGI continue sur le chemin qu’elle avait tracé ces 2 dernières années en facilitant  la tâche aux contribuables désireux de remplir leur devoir? Je crois que la question doit être réexaminée.
K. D.  
Pas de pénalités de retard oui, mais…
La démarche est louable. L’État poursuit le processus d’allègement fiscal en faveur des entreprises, tout en cherchant à améliorer les relations entre l’administration fiscale et les contribuables. En tant que contribuable, comme vous, je suis sensible à ces mesures. D’ailleurs, c’est dans le sens de raffermir la relation fisc-contribuable que s’inscrivent les récentes mesures prises par la Direction générale des impôts (DGI), en application des dispositions prévues dans la loi de Finances 2013. Des dispositions qui portent sur l’annulation des pénalités, majorations de retard et frais de recouvrement.
Dans les faits, les choses ne sont pas aussi simples. Jugez-en. Le fait que toute une campagne est lancée autour du paiement des impôts, sans pour autant payer des pénalités de retard ou majorations, est louable. Une démarche qui permettra à des milliers de Marocains de s’acquitter de leurs impôts, sans frais supplémentaires. Ce qui pour l’Etat est synonyme de recouvrer des millions de DH pour le Trésor dans une conjoncture des plus difficiles. Mais toute cette bonne volonté est faite sans pédagogie aucune autour des impôts. Si certains contribuables paient des majorations et d’autres pas, c’est le cas, cela nourrit des frustrations. C’est à l’Etat de mener des campagnes d’explication pour justifier cette décision, mais aussi sensibiliser aux enjeux du paiement des impôts. En somme, il s’agit pour les pouvoirs publics de s’adonner plus fréquemment à un exercice citoyen qui, plus est, va dans l’intérêt des collectivités. Cela les grandes démocraties l’ont compris il y a plusieurs décennies.
A. K.

 

A jamais le Grand Maghreb?
La position de l’Algérie concernant l’ouverture des frontières n’est pas surprenante! Depuis l’arrivée aux affaires de l’actuel gouvernement, Saad Eddine Otmani, ministre des Affaires étrangères, de bonne foi, espère que les relations maroco-algériennes vont se détendre avec les échanges entre les départements ministériels. J’avais attiré à l’époque l’attention que le ministre devrait avoir une attitude plus méfiante. Et bien voilà ! L’Algérie est dirigée par les militaires et uniquement par les militaires. Aucun objectif du Grand Maghreb pour eux. Dommage! Et les Marocains le savent maintenant.
M. Z.
Agadir: L’école Paul Gauguin disparaît en 2014                                                
Je vous remercie de continuer votre action vu que cette école est un patrimoine de la ville d’Agadir. Il est désolant de laisser détruire ce patrimoine où beaucoup d’enfants de toutes les classes sociales de la ville d’Agadir ont étudié à ce jour, pour en faire un centre commercial. Nous demandons à tous les journalistes marocains et étrangers de soutenir l’association des parents d’élèves dans sa lutte contre l’injustice de l’Etat français vis à vis de nos enfants. Merci beaucoup.
K. S.
Formation continue: La poudre aux yeux
Puisque le diagnostic est fait concernant l’inutilité de la formation continue, pourquoi les responsables ne décident-ils pas d’arrêter cette mise en scène. Le ministre de l’Education nationale a eu le mérite d’avoir décidé l’arrêt de ces formations continues en matière de pédagogie de l’intégration qui se sont révélées de véritables gouffres. On devrait par la même occasion demander des comptes à ces irresponsables qui dilapident les deniers publics.
C. B.
Encore une opportunité ratée
À un moment où nous pouvons tirer profit économiquement d’une situation où nos concurrents sont en train de se mettre d’accord sur le mode de gestion de leurs nations, nos politiciens ne sont pas encore arrivés, malheureusement, à maturité pour saisir cette occasion et permettre à notre pays d’avoir une longueur d’avance qui sera exploitée par les futures générations.
O. H.
La crise alimentaire va crescendo
Pour un agronome avisé, suffisamment informé de la politique générale et de l’agriculture en particulier menée dans notre pays depuis l’indépendance à nos jours, la crise alimentaire nationale dont vous parlez (Coût de la vie : Les denrées de base en première ligne, édition N° 4064 du 01/07/2013) va crescendo.  Elle connaîtra des moments encore plus difficiles aussi longtemps que les pouvoirs publics ne se pencheront pas sérieusement sur l’origine du mal. Je suggère à nos dirigeants de s’inspirer des écrits du sociologue français, Paul Pascon, pour trouver des clés de remède à ce mal.
A. L.
Où va l’argent du Golfe
Une agence spéciale doit être créée pour gérer l’ensemble de ces dons, en fixant les priorités des projets à réaliser ainsi que le choix des régions. Du moment qu’il s’agit de dons, hors budgets de l’Etat, il ne faut pas les assimiler et les utiliser pour faire face à des dépenses de fonctionnement. Au contraire, il faut les affecter à la réalisation de projets pour le développement des zones marginalisées où la population est très pauvre, ayant très peu de ressources. La Cour des comptes doit mettre en place une structure pour suivre de près les dépenses effectuées à partir de ces fonds afin d’éviter les dérapages et les malversations qui sont monnaie courante dans ce type d’opération.
R. B.

 

Les ordures s’amoncellent à Tamansourt
Je vis à Tamansourt depuis presque 2 ans, en famille. En fait, la ville de Tamansourt n’est pas en progression, bien au contraire.
La ville est envahie par des montagnes d’ordures, de poubelles, nous obligeant à fermer nos fenêtres pour ne pas respirer ces odeurs terribles comme provenant d’abattoirs. Nous en voulons aux pouvoirs publics et responsables de la salubrité qui ne font pas leur travail. En plus de ces problèmes d’insalubrité, donc de manque d’hygiène, s’ajoute celui des chiens errants. Des centaines de chiens sauvages cohabitent avec les poubelles et nous privent de sortie et de bon sommeil. Le comble est que sur chaque container-poubelle, il est inscrit: «Tamansourt ville propre». Nous regrettons d’avoir acheté un bien dans cette ville-poubelle.
F. E.
Chapeau bas aux éboueurs de Casablanca
Il est loin le temps où la gestion des déchets dépendait des communes de Casablanca. Un peu comme celle de l’électricité, nous avons du mal à nous remémorer les temps où la gestion était confiée aux régies autonomes… Comme du reste la gestion du transport public. Aujourd’hui, les trois sociétés délégataires préposées à la gestion de nos déchets méritent respect. Les Casablancais ont une relation très légère avec le respect de l’environnement. Vider sa poubelle, balancer des épluchures par delà la vitre d’une voiture, cracher par terre…sont des gestes normaux pour eux. Heureusement, derrière passe une armée de femmes et d’hommes pour s’occuper de nos saletés. J’ai envie de leur dire merci et rappeler que sans eux, Casablanca ferait jeu égal avec la ville-poubelle de Tamansourt.   
S. L.

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