×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 203.440 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 254.995 articles (chiffres relevés le 29/5 sur google analytics)
Analyse

Titrisation
Une alternative pour soulager les trésoreries

Par L'Economiste | Edition N°:4063 Le 28/06/2013 | Partager
Le resserrement des liquidités et l’allongement des délais de paiement pourraient dynamiser l’activité
Les entreprises privées et l’Etat éligibles à ce type d’opération
La promulgation de la loi amendée toujours attendue

Source : CDG Capital
Le nouveau cadre réglementaire sur la titrisation en attente d’une promulgation élargit la liste des initiateurs de ce type d’opération aux entreprises privées mais également à l’Etat. L’allongement des délais de paiement pourrait pousser les entreprises à recourir à ce type de financement. De plus, le risque de perte est transféré chez l’investisseur

La sortie du Fonds de placements collectifs en titrisation (FPCT), Titrit, sur les marchés pour l’acquisition de 1 milliard de DH de créances nées et futures de l’ONEE est seulement la troisième opération de titrisation réalisée jusque-là au Maroc. Les établissements publics, les banques et sociétés de financement ou encore les compagnies d’assurance qui sont habilitées à l’effectuer ne se sont pas montrés friands de ce type de financement. Mais, la promulgation du texte d’amendement de la loi sur la titrisation pourrait donner lieu à une augmentation des opérations de ce type. Il élargit la liste des initiateurs des opérations de titrisation aux entreprises privées mais également à l’Etat. Face au resserrement des liquidités, les entreprises disposeront d’une nouvelle alternative de financement. Surtout, la détérioration des délais de paiement pourrait dynamiser la titrisation. En dehors des méthodes classiques pour réduire les tensions sur les trésoreries, notamment le recours aux sociétés de recouvrement ou l’amélioration de la relation client ou encore l’affacturage, la titrisation des créances est censée permettre d’optimiser la gestion du portefeuille client. De plus, le risque de perte est transféré chez l’investisseur. Certaines banques se disent prêtes à recourir à la titrisation dans un souci de diversification des sources. L’objectif est également d’optimiser leur coût de refinancement compte tenu de la montée des taux sur certains actifs. Pour les pétroliers, par exemple, qui disposent d’une masse d’arriérés de plusieurs milliards de DH auprès de l’Etat, ce type d’opération pourrait être bénéfique. L’Etat envisage également la titrisation des crédits de TVA. Près de 13 milliards de DH seraient injectés dans les trésoreries des entreprises. Pour l’Etat, cela laisse plus de marge de manœuvre pour le remboursement de la charge. Cela dit, les professionnels jugent très difficile la mise en place de cette opération.  En dehors de l’élargissement des initiateurs d’une opération de titrisation, l’amélioration de la fiscalité de ce type d’opération est jugée nécessaire pour dynamiser l’activité. La préoccupation des professionnels concerne notamment le traitement fiscal de TVA des FPCT. L’ancien texte ne permettait pas au Fonds de prétendre à la déduction de la TVA, ce qui a une incidence sur leurs frais de gestion et de fonctionnement. La profession souhaite annuler la double imposition puisque le Fonds et l’entreprise initiatrice de l’opération supportent tous deux des taxes et des impôts.


F. Fa.

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc