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Régions

Taourirt, nouveau hub de la formation logistique

Par L'Economiste | Edition N°:4062 Le 27/06/2013 | Partager
Le centre de l’OFPPT inauguré par le Souverain
Une panoplie de formations qualifiantes lancée
Un atout pour l’essor de toute la région

Le Souverain procédant à l’inauguration, mardi dernier à Taourirt, d’un Institut spécialisé dans les métiers du transport routier et de la logistique

LA formation vient d’être érigée en accélérateur de croissance. C’est ce que stipule la stratégie nationale de développement et de compétitivité logistique qui prévoit la création de 41.000 emplois sur les cinq années à venir. Dans ce cadre, un nouvel Institut spécialisé dans les métiers du transport routier et de la logistique a été inauguré mardi dernier par le Souverain à Taourirt. Un établissement dont l’objectif est de servir de vivier aux compétences régionales tout en assurant une formation qualifiante pour un millier de stagiaires. Des formations qui concerneront les techniciens spécialisés (exploitation en transport), les techniciens en préparation des engins à moteur/option poids lourds et autocars, ainsi que les moniteurs d’auto-écoles. Construit sur une superficie de 34.148 m² avec des espaces pédagogiques dédiés (pistes de conduite), un hall logistique et des salles d’étude et de conférence, il a nécessité une enveloppe de 56,3 millions de DH.
En amont, plusieurs cycles de formations qualifiantes sont programmés, notamment ceux de conducteurs routiers de marchandises et voyageurs et agents visiteurs du contrôle technique. Quant à la formation dans le domaine de la logistique, elle assurera des cursus pour des techniciens spécialisés «responsables d’exploitation logistique», techniciens en logistique, en plus d’une panoplie de formations qualifiantes pour des agents de magasinage et d’entreposage, caristes d’entrepôt et préparateurs de commandes. En perspective, des embauches dans des grandes entreprises de transport et grands espaces de la logistique, notamment le prochain port Med Est de Nador.
Pour les responsables de l’Office, ce nouvel institut compte soutenir la croissance économique, augmenter la productivité des entreprises locales tout en améliorant l’emploi dans les secteurs à fort potentiel. Une aubaine pour une ville qui a souvent souffert de marginalisation et qui ne servait que de passage entre l’Oriental et autres régions du Royaume. Cet institut se positionne désormais comme une structure intégrée ouverte aux entreprises pour leur assurer une main-d’œuvre hautement qualifiée et aussi pour répondre à des besoins précis en matière de formation continue, de perfectionnement des salariés actifs, en l’occurrence la formation obligatoire des conducteurs professionnels, et l’organisation de sessions d’éducation à la sécurité.
Pour atteindre ces objectifs, l’Institut est doté d’équipements (véhicules roulants, matériel de manutention, hall logistique, quai de chargement et de déchargement, aire de manœuvre des engins de manutention, pistes de conduite, visite technique des véhicules et salles spécialisées).

Analphabétisme et déficits en médecins

CONSIDÉRÉE, il y a, à peine quelques années, comme l’une des provinces les plus enclavées et pauvres du Royaume, Taourirt avait besoin de ce coup de fouet pour être enfin lancée. Parmi les nombreux projets lancés par le Souverain, la mise en œuvre du programme national d’économie d’eau au niveau des périmètres irrigués de la Moulouya (voir notre édition n° 4060 du 25 juin dernier) et dont l’objectif est de développer le volet agricole dans cette région. D’ailleurs, l’activité économique reste tributaire de l’élevage pastoral et d’une dizaine de PME actives dans la commercialisation des olives et la production d’huile d’olive.
Ces programmes tombent à point nommé dans une province qui souffre encore de nombreux maux. Selon les plus récentes statistiques du Haut Commissariat au Plan, le taux de chômage avoisinait les 14% à fin 2011, dont 3% en milieu urbain et 11% en milieu rural. Pas mieux au niveau de l’analphabétisme dont le taux frôle les 40%. En matière de santé, la Province ne répond pas non plus aux normes en vigueur, avec un seul médecin pour plus de 2.500 habitants, alors que les standards en requièrent un pour 1.000.

De notre correspondant, Ali KHARROUBI

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