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Economie

Tourisme: Le Maroc performe sur le marché français

Par L'Economiste | Edition N°:4062 Le 27/06/2013 | Partager
Une croissance de 7% l’hiver
Crise en Turquie: Des éventualités de repli vers le Maroc
Eté: Mauvaises prévisions pour la région

Le Maroc conforte sa position de première destination étrangère des Français. Le Royaume est l’un des rares pays à connaître une croissance des arrivées des touristes français

Un ouf de soulagement sort des bouches des hôteliers marocains. La saison hivernale (du début novembre 2012 à fin avril 2013) a été particulièrement bonne, du moins pour la clientèle française. Ce constat positif ressort des dernières statistiques du Ceto qui réunit les plus importants tour-opérateurs français, plus de 70.
Alors que ces derniers traversent des moments très rudes avec une baisse de près de 7% sur la période, le Maroc tire son épingle du jeu. La destination a attiré 144.540 touristes français venant en voyage à forfait et passant par le circuit des TO. Ce chiffre est en progression de près de 7%. S’y ajoutent 115.817 vols secs en dehors des packages des TO. Une tendance en totale contradiction avec les données de la région. En effet, l’Afrique du Nord,  qui représente 32% du trafic moyen courrier, est en baisse de  10,6%. Les principaux concurrents méditerranéens du Maroc sont en chute libre. Le trafic accuse un recul de 45,8% en Egypte, de 33% sur la Tunisie. Même la Turquie cède 17%. « Les événements en Turquie, même s’ils ne touchent pas les zones touristiques, ont impacté l’image du pays et réduit les arrivées de touristes », explique Faouzi Zemrani, ancien président de la Fédération des voyagistes. Dans l’esprit des touristes, la destination présente certains risques. D’où un éventuel repli vers le Maroc, dans un contexte où ni la Tunisie ni l’Egypte n’ont pu stabiliser leur situation. Il est difficile de prévoir l’impact chiffré d’une telle situation. Si les professionnels marocains arrivent à offrir un bon produit pour l’été, la saison s’inscrit sans doute sous le signe de la croissance. Toutefois, l’arrivée du mois de Ramadan en pleine haute saison risque de faire des dégâts aux professionnels. Un avis qui fait de moins en moins l’unanimité. «Les touristes étrangers se sont adaptés à l’arrivée du mois de Ramadan en été. Ils savent que les hôtels sont toujours ouverts», souligne Zemrani. Par contre, c’est le tourisme interne, qui constitue 26% du taux de remplissage, qui fera défaut. «Malgré les différentes formules spéciales Ramadan, les Marocains ne sont pas encore adeptes des vacances durant le Ramadan », regrette Zemrani.   
Selon les volumes des réservations opérées entre novembre 2012 et mai 2013 en France pour l’été, le marché va continuer sa contraction. Pour le Ceto, le marché affichera une baisse de plus de 7%. La plus importante contre-performance sera enregistrée en Afrique du Nord.  L’étude ne donne pas le détail de la contre-performance prévue par destination. Globalement, les réservations sur la région accusent du retard. Cela devra se traduire par une éventuelle baisse de 39% pour la Tunisie et de 40% pour l’Egypte. Les séquelles du Printemps arabe se font de plus en plus sentir sur l’économie de ces pays.
Plus globalement, les choses ne sont pas si roses pour le secteur. Le volume des arrivées de touristes aux postes-frontières a accusé une baisse de 3% en avril par rapport au même mois en 2012, selon les derniers chiffres de l’Observatoire du tourisme.

Tourisme: Les faux guides dans le collimateur

Lahcen Haddad, ministre du Tourisme, a reçu mardi 18 juin, les représentants des associations régionales des guides du tourisme des villes de Fès, Casablanca et Marrakech. Objectif: étudier les problèmes liés à la pratique du métier de guide et mettre en place un dispositif visant à rehausser la qualité et l’image du métier du guide touristique. Les intervenants ont dénoncé la  pratique actuelle par des personnes et des institutions non autorisées tout en rappelant la nécessité de préserver la profession conformément à la réglementation en vigueur. Le ministre a précisé l’importance de sensibiliser les différentes parties prenantes afin de veiller à l’organisation du métier et de renforcer le contrôle notamment par les brigades touristiques pour assainir la profession.

Ilham BOUMNADE

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