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Politique Internationale

Iran: L’heure de la détente a-t-elle sonné?

Par L'Economiste | Edition N°:4054 Le 17/06/2013 | Partager
Le nouveau président, Hassan Rohani, se veut l’espoir des réformateurs

TANT de dossiers sensibles attendent le nouveau président iranien Hassan Rohani, notamment ceux du nucléaire et de la Syrie. Dès l’annonce de sa victoire, les pays occidentaux, à leur tête les Etats-Unis, se sont dits prêts à collaborer avec ce religieux modéré nommé aussi le candidat des réformistes (et d’une grande partie de la jeunesse, cf www.rue89.com).
«C’est un modéré qui prône une normalisation des relations avec les pays occidentaux. Son élection marque une rupture avec Mahmoud Ahmadinejad, le président sortant, qui a dirigé le pays pendant huit ans», indique Pascal Riché, cofondateur de rue89.com.
La Maison Blanche souhaite d’abord trouver une solution diplomatique qui apaiserait les inquiétudes de la communauté internationale sur le programme nucléaire iranien. C’est le même souhait des Européens. La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, s’est dite aussi déterminée à travailler avec les nouveaux dirigeants iraniens en vue d’une «solution diplomatique rapide à la question nucléaire».
De son côté, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, encourage l’Iran à jouer un rôle constructif dans les affaires régionales et internationales. Un souhait réitéré également par la France via son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius.
La Coalition de l’opposition syrienne a appelé Hassan Rohani à revoir la position de son pays qui soutient fermement le régime de Bachar al-Assad. Elle a estimé qu’il «est de son devoir d’appeler le nouveau président de l’Iran à rectifier les erreurs commises par la direction iranienne».
Rohani a promis plus de souplesse dans le dialogue avec l’Occident justement pour mettre fin aux sanctions ayant prolongé son pays dans une grave crise économique. Elles se sont traduites par une hausse du chômage, une inflation supérieure à 30% et une dépréciation du rial de près de 70%. Le nouveau président a même évoqué de possibles discussions directes avec les Etats-Unis. Lui, qui avait dirigé le dialogue avec l’Occident entre 2003 et 2005 sous la présidence Khatami et accepté notamment la suspension de l’enrichissement d’uranium par l’Iran. Reste que sa victoire ne devrait pas marquer une rupture dans la politique du pays, surtout que les dossiers stratégiques (nucléaire…) sont sous l’autorité directe du guide suprême, Ali Khamenei.


F. Z. T.

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