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Culture

Festival Mawazine: La folie des derniers jours!

Par L'Economiste | Edition N°:4044 Le 03/06/2013 | Partager
Enrique Iglesias déchaîne les passions
Ahlam crée le bad buzz
Lotfi Bouchnak magistral !

Enrique Iglesias est le digne héritier de son père, le célébrissime Julio. A croire que la «lover attitude» serait héréditaire! 

Au total, la 12e édition du festival Mawazine Rythmes du monde aura réuni 2,5 millions de spectateurs, toutes générations et catégories sociales confondues. Enrique Iglesias, le «latin lover», a dûment participé à cette affluence, avec 185.000 festivaliers qui ont répondu présent à son concert. Un public ravi par l’incroyable esprit de partage du Julio junior, qui a cédé la vedette pour quelques minutes à quelques adolescents choisis au hasard parmi le public. L’artiste a aussi fait un clin d’œil à «son frère, RedOne», le célébrissime producteur marocain basé aux Etats-Unis. La veille, c’était la formation britannique Deep Purple qui a enflammé la scène. Après 40 ans de carrière, ces pionniers du hard rock sont toujours aussi frais sur scène qu’à leurs débuts, l’expérience en plus.
Pour la clôture, ce sont CeeLo Green et Taio Cruz, deux grosses pointures internationales, qui ont défilé sur la scène de l’OLM Souissi pour le plus grand plaisir de quelques dizaines de milliers de festivaliers.
Sur la scène d’Ennahda, par ordre chronologique croissant, trois grands noms de la chanson arabe se sont succédé, à savoir la chanteuse émiratie Ahlam, l’étoile montante marocaine Hoda Saâd, et pour finir l’Egyptien Tamer Hosni. Avec chacun un cachet qui lui est propre, ils ont livré un show d’envergure. Ahlam a pourtant créé un bad buzz avec un lapsus de taille, en déclarant «je hais le Maroc» avant de se reprendre avec un «j’adore le Maroc». Les internautes ont tôt fait de juger que ce lapsus était sûrement révélateur, même si la chanteuse a chanté «Laâyoun Ayniya» pour le public de Mawazine.
Au théâtre Mohammed V, la «scène découverte» du festival, l’ambiance était plus éclectique. Après la Camerounaise Sandra Nkaké, son répertoire jazzy et son timbre exceptionnel, c’est l’orchestre chaâbi El Gusto qui a animé le théâtre, avant de céder la place au mythique tunisien Lotfi Bouchnak pour une clôture toute en poésie.
La scène africaine du Bouregreg a reçu, pour sa part, deux légendes du continent noir, avant que le Ghanéen Blitz The Ambassador ne fasse la clôture. Il s’agit du groupe Amazighe Gnawa Diffusion, et du duo malien internationalement reconnu, Amadou & Mariam.


Rime AIT EL HAJ

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