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Politique

Majorité
Le PI réclame un gouvernement d’union nationale

Par L'Economiste | Edition N°:4034 Le 20/05/2013 | Partager
Chabat tire sur Nabil Benabdallah et ses camarades… mais respecte le PPS
Il accuse l’exécutif d’escroquerie, d’arnaque et de mensonge

Pour Hamid Chabat, les tergiversations n’ont que trop duré : le Maroc a besoin plus que jamais d’un gouvernement national. Le patron du PI propose d’engager un débat national sur la gouvernance

UNE semaine, jour pour jour, après la décision de l’Istiqlal portant sur son retrait du gouvernement, Hamid Chabat continue son offensive sur ses (anciens) «alliés» de la majorité. Samedi dernier, le patron de l’Istiqlal inaugurait, à Fès, la première étape d’une série de rencontres d’information et de communication régionales avec les militants. D’ailleurs, son agenda est chargé. Dimanche, il devait se réunir avec ses pairs de Meknès. «S’en suivront d’autres meetings à travers le Maroc pour expliquer notre position et incarner la vraie politique de proximité, celle prônée depuis notre 16e congrès et mon élection à la tête du parti le 23 septembre dernier», indique-t-il.
Pour son premier road show, Chabat avait le viseur braqué sur le secrétaire général du PPS et ses camarades au gouvernement. Il dira de Nabil Benabdallah, qu’il cite nommément, «qu’il est devenu le porte-parole du PJD, qui bizarrement défend même l’Algérie s’il le faut». Chabat dénonçait, en effet, une réaction «négative» du ministre de l’Habitat quant à sa proposition de restituer Tindouf. Au passage, il rappelle que «le PI et le PJD ont le même référentiel idéologique et n’ont pas besoin d’un médiateur issu de la gauche, -en l’occurrence le PPS que nous respectons-, qui en réalité cherche à défendre ses portefeuilles ministériels au sein de la coalition».  «Je m’interroge sur le rôle des ministres de l’Habitat,  de la Santé et de l’Emploi. En un an et demi, le bilan de ce trio, en charge de secteurs importants alors que leur formation ne dispose que de 17 parlementaires, est nul», a-t-il ajouté.  Acclamé avec ferveur par les 3.000 personnes venues l’écouter dans la salle du 11 janvier, Chabat a longuement critiqué l’apport des profils qui représentent le PPS dans des postes clefs au gouvernement.
Revenant à la décision de son conseil national de quitter la majorité, le SG du PI avoue qu’il s’agit d’un moment crucial et historique dans la vie de la formation d’Allal El Fassi. Néanmoins, cette décision a été approuvée, par une action volontaire de la démocratie «interne et indépendante», pour l’intérêt suprême de la nation. «Nous avons senti que nous ne pouvions plus cohabiter dans cette majorité, d’où notre retrait. Lequel est puisé dans l’application de la nouvelle Constitution de 2011», estime Chabat. Un malaise qui prend sa source dans le fait que Benkirane considérait l’Istiqlal comme un parti qui complétait le gouvernement et non pas comme la deuxième force politique du pays, est-il souligné.
Une tension exacerbée par le fait que le gouvernement faisait la sourde oreille aux propositions formulées par l’Istiqlal pour contrecarrer la crise. Propositions supposées rapporter aux caisses de l’Etat, si l’on croit Chabat, quelques 42 milliards de DH dont 27,8 milliards essentiellement en luttant contre la fraude fiscale. 
En dépit de son «manque de savoir-vivre, l’exécutif souffre aussi d’une réelle crise de gouvernance», martèle Chabat qui le met en garde contre tout franchissement de la barre de l’augmentation des prix. «Dans notre position, au gouvernement comme à l’opposition, nous refuserons la vie chère et nous n’essaierons pas d’induire en erreur les Marocains», avance-t-il. Allusion est faite à la proposition du gouvernement de réduire le poids de la bonbonne de gaz butane de 2 kg au lieu de baisser son prix. «Et cela sans informer les citoyens», précise Chabat. Et c’est cette goutte d’eau qui a fait déborder le vase. A ce titre, le patron du parti de la balance enfonce le clou en accusant le gouvernement «de mensonge, voire même d’escroquerie, et d’arnaque».

Débat national sur la gouvernance

Chabat se dit derrière une grande redynamisation du Parti de l’Istiqlal, qu’il a réussi jusque là grâce à des sorties médiatiques très suivies par l’opinion publique et il en est conscient. «J’ai opté pour le changement favorisant ainsi de nouveaux rapports avec la presse où nous sommes présents en permanence», dit-il. Si de nombreux sujets ont pu être soulevés, il serait temps d’engager un débat national sur la gouvernance. «Le Maroc a besoin d’un gouvernement d’union nationale. Nous n’avons rien à faire d’un gouvernement menteur qui ne parle que de diables, fantômes, crocodiles ou autres, car la nouvelle Constitution donne de grandes solutions au chef du gouvernement qu’il tarde malheureusement à exploiter ignorant l’intérêt du peuple», conclut-il.

Youness SAAD ALAMI

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