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Economie

Financement
Le crédit bancaire boudé par les industriels

Par L'Economiste | Edition N°:4034 Le 20/05/2013 | Partager
L’autofinancement envisagé par 85% des patrons contre 8% pour le crédit
Hausse des taux des prêts à l’équipement et immobiliers au premier trimestre
En revanche, détente des taux sur les crédits de trésorerie

La baisse du coût de crédit est peu visible sur l’activité. D’ailleurs, les patrons voient la situation autrement. Le crédit est jugé difficile d’accès et onéreux. Cette source est la seconde option de financement envisagée dans les industries dans les prochains mois, très loin derrière l’autofinancement (85%). Son poids a baissé de 20 points comparé à 2010

Le coût moyen du crédit a baissé pour le deuxième trimestre consécutif. Il est même descendu en dessous de 6%, plus exactement 5,99% au premier trimestre 2013, selon les statistiques de Bank Al Maghrib. L’impact de la baisse est pour l’instant peu visible sur l’activité. L’encours des prêts bancaires a progressé de 2,1% sur un an. En revanche, il est en recul de 2,7% comparé à fin 2012. L’environnement économique n’a pas repris de la vigueur. Du coup, les banques sont toujours en mode vigilance maximale. Les comités de crédit sont plus sélectifs sur les dossiers. Une situation qui est confirmée par les industriels dans l’enquête mensuelle de Bank Al-Maghrib. Le crédit est jugé difficile d’accès. En outre il est toujours onéreux, selon les patrons.
En dehors des compte débiteurs et crédits de trésorerie qui ont vu les conditions de financement se détendre à fin mars, les taux moyens appliqués aux autres types de crédit sont tous en hausse. Le coût du prêt à l’équipement a augmenté de 0,15 point à 6,29% en moyenne. Le total des prêts accordés par les banques est ressorti à 135 milliards de DH, en recul de 2,3% par rapport à fin 2012. Les investissements ont stagné ou baissé dans la plupart des industries. Cette situation se traduit également par un recours moins important au crédit bancaire. Aujourd’hui, il constitue la seconde option de financement envisagée (8%) dans les industries, très loin derrière l’autofinancement (85%). En l’espace de trois ans, le poids du prêt bancaire parmi les sources de financement envisagées par les industriels a baissé de 20 points.
Sur les autres activités, le taux des crédits immobiliers a progressé de 0,14 point par rapport à fin 2012. C’est la seule banche qui est en hausse depuis le début de l’année. Les crédits à la consommation sont en léger recul de 0,4%. Les taux appliqués ont pratiquement stagné.


F.Fa

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