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    Entreprise Internationale

    France: Quelles entreprises l’Etat va-t-il lâcher?

    Par L'Economiste | Edition N°:4025 Le 07/05/2013 | Partager
    Les recettes iront au financement de l’investissement

    Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre français, a annoncé un désengagement partiel de l’Etat dans le capital de plusieurs entreprises publiques dans le but de consacrer les ressources dégagées de cession de ses participations à l’investissement. La priorité sera donnée au financement de l’installation de l’Internet à très haut débit sur tout le territoire, pour un budget de 20 milliards d’euros, selon les observateurs. Pour calmer les esprits, Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie et des Finances, précise que «ce projet ne signe pas le retour des privatisations».
    En tout cas les déclarations, de Jean-Marc Ayrault, appuient celles du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui a également évoqué en avril dernier la possibilité de céder des parts dans GDF-Suez et dans EDF. L’Etat a déjà cédé des parts dans Safran et dans EADS au cours des dernières semaines. Le 3 avril, le ministère de l’Economie a annoncé avoir vendu 3,12% du capital de Safran, soit 13 millions d’actions, à des investisseurs institutionnels via une procédure accélérée. L’opération lui a rapporté 448,5 millions d’euros et l’Etat détient encore 27,08% du capital, selon la presse française.
    La vente de titres EADS a déjà rapporté près de 1,2 milliard d’euros à l’Etat français en avril. Le groupe européen lui a racheté une première tranche de 1,56% du capital, pour 482,7 millions d’euros, puis une deuxième de 2,1%, pour 707 millions. Il reste encore à l’Etat de l’ordre de 0,4% ou 0,5% du capital à céder. Paris s’est engagé à ramener sa participation dans EADS à 12%, à parité avec l’Allemagne, aux termes d’un accord signé en décembre entre les principaux actionnaires. L’Etat est actionnaire de plusieurs entreprises  comme la SNCF (100%), France Télécom (13%), Areva (10%), Renault (15%), Air France (15%) ou encore des Aéroports de Paris (52%).


    F. Z. T.

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