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Régions

Les douze travaux de la CDG

Par L'Economiste | Edition N°:3993 Le 21/03/2013 | Partager
La CDG accompagne les efforts entrepris pour assurer le décollage économique
2,5 milliards DH pour l’Urba pôle, réalisé en partenariat avec l’ONCF

Anas Alami DG de la Caisse de dépôt et de gestion rappelle que l’entreprise travaille sur plusieurs fronts dans l’Oriental, principalement dans les projets touristiques qui devront en faire une destination internationale

- L’Economiste: La CDG est engagée dans plusieurs projets structurants à travers tout le Maroc. Y a-t-il une particularité «Oriental»?
- Anas Alami, DG de la CDG: Effectivement, la CDG accompagne les programmes gouvernementaux dans la mise en œuvre des différentes stratégiques sectorielles. C’est le cas pour le domaine touristique et dans les plans émergence et Maroc vert ainsi que dans le domaine du logement social. Dans l’Oriental, nous sommes sur tous les fronts. Nous avons repris une partie des actifs de la station balnéaire de Saïdia, via la Société de développement de Saïdia, avec l’objectif de redonner à cette station un nouvel élan qui lui permettra de se positionner dans la Méditerranée comme une destination du tourisme international. Nous opérons aussi au niveau de Nador avec l’hôtel Rif qui sera un socle important de l’activité touristique. Une réalisation en phase finale de construction et qui a nécessité 430 millions de DH. C’est aussi le cas pour l’Hotel Be Live à Saïdia opérationnel depuis 2010 et qui a été réalisé pour un montant de 420 millions de DH. Ce sont deux actions qui répondent aux attentes exprimées par la Vision 2020. Nous prévoyons la réalisation de 16.452 lits et l’aménagement de 394 ha comme espaces dédiés aux zones industrielles ainsi que 27.000 m2 pour l’offshoring et 1.220 clés en main pour les services et logements.
- Le lancement de la Technopole d’Oujda et les travaux de la P2I de Salouane accusent un net retard. Quelles en sont les raisons?
- Nous sommes dans les normes d’exécution de ces travaux qui sont d’importants projets et qui nécessitent une attention particulière et des efforts considérables. D’autant plus que la Région n’est pas habituée à ce rythme accéléré de travaux. Ceci dit, nous sommes bien avancés sur certains axes. À Salouane, les travaux seront bientôt relancés même si le retard n’est pas de notre ressort. Quant à la Technopole de Oujda dédiée au développement et à la compétitivité régionale, les bâtisses commencent à prendre forme et la première zone sera bientôt opérationnelle.
- Social, programmes de logement ou attractivités urbaines… des projets envisagés dans vos plans d’action?
- Sur le plan social, nous nous sommes investis dans le programme de logement au niveau de la ville d’Al Arouit, via la filiale Mansour qui est engagée dans la réalisation de 356 logements (1ère phase) pour un montant de 69 millions de DH. Suivra Mansour 2 dans le cadre du lancement du pôle urbain d’Al Arouit avec 428 unités 14 commerces pour un montant de 84 millions de DH. À Oujda, nous sommes opérationnels. Le nouveau pôle urbain de la ville, l’Urba-pôle de Oujda s’inscrit dans le cadre de l’aménagement urbain de la ville avec un investissement de 2,5 milliards de DH. Il est réalisé dans le cadre d’un partenariat avec l’ONCF.


Propos recueillis par  Ali KHARROUBI

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