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Régions

L’Oriental toujours plombé par le foncier

Par L'Economiste | Edition N°:3993 Le 21/03/2013 | Partager
Actionner les dispositifs existants pour créer un nouveau tissu industriel
Les PME /PMI ont besoin d’un accompagnement personnalisé

Source: MedZ
Hormis, le dispositif financier, aux problèmes du foncier se rajoute un 3e handicap d’ordre administratif. De nombreux investisseurs ont renoncé à leur projet en raison de la multiplicité des procédures

Depuis sa restructuration et grâce à l’importance de son économie interne, l’Oriental offre aujourd’hui d’importants gisements de croissance. Opportunités qui ont poussé la CDG à s’impliquer dans la réalisation de plusieurs programmes industriels. «Les infrastructures réalisées permettront ainsi d’améliorer la compétitivité, attirer l’investissement et donc créer plus d’emplois mais aussi et surtout générer de la richesse», explique Mohcine Semmar, directeur du pôle industrie, commerce et logistique de MedZ.
Il n’y a pas si longtemps, il était quasi- impossible d’investir dans la région totalement gangrenée par les contraintes du foncier industriel. De plus l’Oriental ne disposait pas d’offre intégrée et demeurait handicapé par l’absence de l’ensemble des fondamentaux nécessaires à une compétitivité. Si l’offre existe aujourd’hui, il faut la façonner et trouver des solutions pérennes aux obstacles observés à plusieurs niveaux, précisent plusieurs industriels de la région. Du même avis, Driss Houat, le président de la Chambre du commerce et de l’Industrie et services d’Oujda pour qui, il est aujourd’hui «impératif d’inscrire les politiques de développement dans une démarche proactive de promotion et tout faire pour placer l’Oriental dans les agendas des investisseurs nationaux et étrangers.»
La deuxième problématique est liée à la fragilité du tissu économique. C’est la très petite entreprise qui domine et qui a besoin d’accompagnement personnalisé sur l’ensemble des étapes à franchir, afin d’assurer sa survie. Le dispositif financier existe mais il devra être adapté avec la mise en place de contrats bail pour réaliser la partie infrastructure. C’est l’ambition exprimée par MedZ, l’une des trois filiales de la CDG qui opèrent au niveau de l’Oriental, avec la CGI et la Société de développement de Saïdia.
Le troisième handicap qui a retardé la relance économique de la région est d’ordre administratif. L’environnement des affaires pose problème. Il a même poussé certains investisseurs à renoncer à leurs projets. Les actions entreprises dernièrement par le Wali de la région pour l’assouplissement des procédures peuvent impacter positivement cet aspect. Le cas le plus frappant est le retard constaté dans le lancement de la zone industrielle de Salouane. Un problème institutionnel avec la chambre du commerce qui a failli faire achopper le projet. Une solution vient d’être trouvée. Elle consiste en la création d’une société commune entre la MedZ et la Chambre de commerce de Nador. Reste à déclarer la réception provisoire des projets, fournir les titres aux investisseurs qui ont signé des compromis afin qu’ils puissent enfin disposer de leurs terrains et démarrer leurs projets.


De notre correspondant,  Ali KHARROUBI

 

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