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    Economie

    «Nous voulons développer des programmes plus ambitieux»

    Par L'Economiste | Edition N°:3970 Le 18/02/2013 | Partager

    Latifa Echihabi, présidente de l’ANPME

    L’ANPME a vu son budget annuel tripler. «Ce qui nous permettra d’augmenter nos objectifs de 50% et d’accompagner ainsi davantage de PME», souligne Latifa Echihabi, DG de l’Agence. Celle-ci revient sur le bilan du contrat-programme 2008-2010 ainsi que sur les futures actions dans le pipe.

     

    -L’Economiste: Le contrat-programme  conclu avec l’Etat pour la période 2008-2010 a été clôturé ? Avez-vous atteint les objectifs fixés ?
    -Latifa Echihabi: Nous avons accompagné près d’un millier d’entreprises en mettant à leur disposition plus de 600 millions de DH à travers les programmes Mousanada, Imtiaz et plus récemment, Inmaâ. Pour Moussanada, nous avons atteint 100% des objectifs. Par contre, pour Imtiaz, nous ne pouvons parler d’objectifs puisque les entreprises disposent de 3 ans pour réaliser leur investissement. Ce n’est donc qu’à partir de fin 2013 que nous pourrons mesurer le taux d’avancement.

    - Qu’avez-vous prévu pour l’après 2012, sachant que votre budget annuel a été augmenté ?
    -Effectivement, notre budget annuel a été triplé pour atteindre 400 millions de DH contre 125 millions auparavant. Ce qui nous permettra d’augmenter nos objectifs de 50% et d’accompagner ainsi davantage de PME. Nous avons augmenté les quotes-parts que nous accordons à ces entreprises. Maintenant, nous voulons développer des programmes plus ambitieux, notamment pour d’autres secteurs comme le tourisme. D’ailleurs, une convention a été signée en novembre dernier avec ce ministère pour l’amélioration de la compétitivité des PME touristiques.
    - Les critères d’éligibilité étaient relativement rigides. N’envisagez-vous pas de les assouplir?
    -Nous l’avons déjà fait. Nous avons supprimé le rating bancaire pour les PME dont le chiffre d’affaires est inférieur à 3 millions de DH. Cela nous permettra donc d’appuyer les entreprises qui n’étaient pas accompagnées auparavant.


    Propos recueillis par Hajar BENEZHA

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