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    Les «big four» et la directive européenne

    Par L'Economiste | Edition N°:3966 Le 12/02/2013 | Partager

    «Auditer une grande entreprise ou un groupe international est une mission difficile et complexe .Cela nécessite un réseau  mondial, des expertises pointues dans de multiples domaines, des méthodologies en constante évolution  et les meilleures équipes.
    Nous sommes donc obligés d’investir  et  il faut des années de travail  pour arriver à ce niveau d’excellence. Le projet de directive européenne  envisageait initialement  de séparer strictement l’audit et le conseil, ce qui aurait conduit  à affaiblir  et à rendre impossible les audits complexes. Les auditeurs ne peuvent pas conduire leur mission sans l’apport d’expertise pluridisciplinaire. Cette idée a été abandonnée.
    Dans un objectif d’amélioration  de la qualité  et de l’indépendance de l’auditeur, le projet envisage également la rotation obligatoire des mandats  qui conduirait  à affaiblir la profession dans son ensemble et sa capacité à investir  pour le bien des entreprises.
    Pour mémoire, la France comme le Maroc ont déjà mis en place un audit conjoint obligatoire pour les sociétés cotées qui répond déjà au souci d’indépendance  du régulateur. Le cumul de l’audit conjoint et de la rotation serait très dommageable à  la profession dans son ensemble». 

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