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«Le marché de la bancassurance en Tunisie est porteur»
Entretien avec Ramsès Arroub, PDG de Wafa Assurance

Par L'Economiste | Edition N°:3954 Le 23/01/2013 | Partager

Ramsès Arroub, PDG de Wafa Assurance: «L’instinct de protection est universel. L’assurance-vie est une protection qui interpelle lorsque le degré de maturité de la population d’un pays est assez important tel que la Tunisie»

- L’Economiste: Pourquoi la Tunisie?
- Ramsès Arroub: Le marché de la bancassurance en Tunisie est porteur. Tant sur la branche vie, que l’épargne et la prévoyance décès. L’assurance-vie est une protection qui interpelle lorsque le degré de maturité de la population d’un pays est assez important tel que celui de la Tunisie.

- L’expansion de Wafa assurance dans des marchés  comme la Tunisie n’est-elle pas risquée?
- Non. Le risque pour une société devient important lorsque celle-ci choisit  d’investir dans un marché étranger. Ce n’est pas le cas d’Attijari Assurance. Elle est détenue à hauteur de 55% par Attijari bank qui est une banque tunisienne. Et donc investir localement est le meilleur risque pour un institutionnel local.

- Pourquoi vous avez opté pour l’assurance-vie?
- L’instinct de protection est universel. En plus, la banche de l’assurance-vie en Tunisie n’est pas encore développée à contrario de l’assurance non vie. S’y ajoute l’écart important entre le taux de pénétration de cette branche avec celui du Maroc. La branche vie au Maroc fait 10 fois celle de la Tunisie et donc le potentiel de développement est très important. Cette activité a mis du temps pour se développer parce que le système de retraite permettait d’avoir 80% du salaire. Ce système généreux commence, par ailleurs, à donner des signes de faiblesse d’où  notre intérêt pour l’assurance-vie.
Propos recueillis par Btissam ZEJLY

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