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Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:3941 Le 03/01/2013 | Partager

Pourriez-vous être famille d’accueil?

Un beau geste !
Accueillir un orphelin chez soi, le week-end ou pendant les vacances, serait une bonne alternative à la problématique de l’adoption. En effet, c’est tellement compliqué d’adopter que souvent les familles renoncent à cette démarche. Personnellement, je serai tout à fait disposée à recevoir et à partager des moments de générosité avec un enfant. Naturellement, c’est un engagement à vie car il faut veiller à préserver l’équilibre affectif de l’enfant.
S. F.

Tout à fait d’accord
Le dispositif de famille d’accueil existe déjà dans de nombreux pays européens. C’est un dispositif qui marche et qui permet à des enfants abandonnés ou retirés à leurs familles de trouver un foyer.
Ces familles sont rémunérées mais au Maroc, je ne pense pas que l’Etat ait les moyens de le faire il faudrait que les familles d’accueil prennent en charge totalement l’enfant. En tout cas, ce serait un beau geste de générosité.
L. B.

Former des travailleurs sociaux
Le dispositif «familles d’accueil» est, à mon avis, une très bonne idée. Déjà, certaines associations oeuvrant pour le bien-être des enfants en situation difficile le font de manière informelle. Si l’Etat adopte ce dispositif, il faudrait qu’il mette en place des contrôles pour le suivi des enfants. Cela veut dire qu’il faut former des assistantes sociales, des travailleurs sociaux et surtout leur donner un véritable statut.
Beaucoup d’ONG, comme Bayti ou l’Heure Joyeuse, militent pour cela depuis des années, en vain. Pourtant en 2007, le ministère des Affaires sociales et de la Famille avait lancé un vaste plan de formation aux métiers  sociaux, vu leur importance notamment en matière d’assistance, d’insertion des personnes vulnérables ou à besoin spécifique. L’objectif était de former quelque 10.000 travailleurs sociaux à fin 2012. Les universités ont mis en place de nouvelles licences professionnelles. Elles concernent le développement social, la gestion des institutions à caractère social, l’assistance et la médiation sociale ainsi que l’éducation spécialisée et l’animation socioculturelle.Seulement, le programme a vite montré ses limites notamment en matière d’intégration des lauréats. La question de leur statut reste posée.  
D. J.

Priorité aux enfants
Les centres d’accueil sont saturés et des milliers d’enfants abandonnés sont dans les rues et on se pose encore la question à qui autoriser la Kafala! Sous prétexte qu’il ne serait pas possible d’effectuer le suivi des enfants à l’étranger le gouvernement restreint considérablement les conditions d’attribution d’une kafala pour les personnes résidant à l’étranger. Cela sous entend que les enfants qui ont fait l’objet d’une kafala au Maroc font l’objet d’un suivi régulier. Je suis sûre qu’il n’en est rien en réalité. Ce qu’il faut prendre en compte c’est la capacité des parents à prendre soin des enfants et à leur donner une bonne éducation. Les enfants d’aujourd’hui sont le Maroc de demain. Je pense qu’il faut donc traiter les dossiers au cas par cas et ne pas restreindre son étendue. Le bien être des enfants c’est l’essentiel!
M. A. 

Pas de la Kafala aux non résidents: Décision illégale
Je comprends la réaction du gouvernement, mais ce n’est pas la bonne. C’est une réaction irrespectueuse des droits de l’Homme. Elle est aussi  criminelle envers ces enfants qui ont déjà à subir tout le malheur d’être abandonnés. Je suggère d’attaquer cette décision en justice, car elle est illégale. J’en suis certain.
M. I.

 

Arrivistes !

Beaucoup ont applaudi l’élection de Driss Lachgar à la tête de l’USFP. Car pour une fois, l’élection s’est faite de manière démocratique et transparente. Tout cela est bien beau, mais il ne faut pas occulter l’essentiel. Lachgar, tout comme les autres candidats au poste de secrétaire général du parti, est un visage consumé! Est-ce qu’avec les mêmes leaders qui sont là depuis des années et des années il est possible d’aboutir au renouveau du parti? Est-ce qu’il est possible de reconquérir la confiance des électeurs avec des profils qui ont déjà été au gouvernement et qui ont «échoué» dans leur mission?
La réponse est évidente, les chances sont bien minces…Dans les grandes démocraties, ceux qui mènent un parti à l’échec ont l’humilité de se retirer et de céder la place à de nouveaux dirigeants, qui devront à leur tour faire leurs preuves. Malheureusement, chez nous ce sont les mêmes qui rempilent encore et encore. Comme si leur principal objectif était d’arriver à la tête du parti après des années de militantisme, et non pas de faire triompher leurs valeurs et de les mettre au service de leur pays… Une sorte de récompense à leurs «loyaux services». Pour moi, ce sont tous des arrivistes!
M.M

 

 Félicitations
J’ai le plaisir de vous écrire pour vous exprimer mon plaisir lorsque je vois, au fil du temps, à quel point le Groupe Eco-Medias s’est diversifiés, développé…  au moment même où la presse écrite de par le monde connaît une de ses crises les plus intenses de sa longue histoire   Ajouté à cela le plaisir de voir le nombre impressionnant de distinctions, de prix et d’initiatives louables de L’Economiste  brillamment  remportés, initiés ou lancés, tantôt en solo tantôt en partenariat. La lecture de l’édition du 26/12/2012 (Culture pp 22 &23) m’a fait encore plus plaisir. La raison simple en est que mon journal préféré a su se démarquer avec doigté des autres organes de presse locale, en proposant à qui le veut bien, d’offrir en cadeau de fin d’année 2012 quelques « livres & ouvrages de référence ». Que de prouesses intellectuelles dont j’oserais reprendre à mon goût propre, quelques titres,  au risque d’être taxé de subjectivité :  «Les proies. Dans le harem de Kadhafi» de A. Cojean; «Journal de crise» de François Baroin, «Le sermon de la chute de Rome» de J. Ferrari, «Mille et une nuits» des Editions Hazan etc...
Franchement, lorsqu’on voit le grand «déficit de lecture» qui frappe le tiers monde en  général et le monde arabe en particulier (beaucoup d’encre a coulé sur le sujet), tout citoyen lecteur avisé ne peut que se féliciter des initiatives encourageant la lecture (notamment à l’instar de celles organisées courant l’année dans quelques villes du Royaume Chérifien, ou bien telle la présente initiative de L’Economiste proposant aux lecteurs d’offrir plutôt des livres).
A. E. G.

Violence dans les écoles
Récemment, à Salé, un professeur a été agressé par un élève avec une arme blanche à l’intérieur du collège Koutoubia. A Kénitra, des élèves ont été attaqués à l’arme blanche devant la porte du lycée Abderrahmane Ennacer faisant trois blessés. Les incidents deviennent répétitifs, une situation alarmante pour le corps enseignant et les élèves qui craignent  pour leur sécurité au sein et aux alentours des établissements scolaires.  Comment se protéger contre ce fléau ? L’Etat doit revoir les mesures de sécurité et prévoir des politiques de lutte contre la violence dans le milieu scolaire.
R. D.
Femmes violentées: une solution, vite !
Notre Premier ministre qui conteste les statistiques révélées par le HCP, la situation est d’un ridicule ! 60% de femmes violentées au Maroc, ce ne serait pas réaliste selon Benkirane… Le Premier ministre semble bien connaître les ménages marocains et ce, dans leur intimité. Il faudrait noter que la violence envers les femmes ne se limite certainement pas au sang qui coule à flot. La violence peut être physique (plus ou moins grave) ou morale. Le machisme par exemple, peut être considérée comme une violence envers les femmes et il faut l’avouer, nos Marocains ne sont pas les plus galants qui soient. La violence envers les petites bonnes dans les familles peut également être ajoutée au compteur. Et j’en passe des meilleures ! Ainsi, notre chef de gouvernement aurait peut-être dû attendre un peu avant de juger le travail du HCP. Personnellement, je ne sais pas trop ce que vaut ce pourcentage, seulement il est clair que ce sujet nécessite beaucoup plus de travail en profondeur sur la mentalité de nos concitoyens. Qu’il y ait 50, 30 ou même 10% de femmes violentées au Maroc, le chiffre est toujours énorme et il faut trouver une solution.
E. S.
Femmes battues : Chiffres impossibles
Difficile de calculer le nombre de femmes battues dans notre pays. Le pourcentage de 60% est épouvantable: il laisse pantois ! Je comprends que notre Premier ministre ait été choqué par ce chiffre! Mais pris individuellement, l’homme marocain est coléreux et violent.
Dans son enfance, il a souvent vu son père frapper sa mère -qu’il soit citadin ou originaire de la campagne! Quand il  tabasse  sa femme, il reproduit ce qu’il a observé dans sa famille ! La manifestation qui eut lieu à Rabat devant le Parlement fut bénéfique : elle portera ses fruits dans l’opinion publique et dans la pratique- en attendant la loi qui condamnera sévèrement celui qui porte la main contre sa femme ! Aux femmes du Parlement d’agir rapidement -tant que ce sujet est dans le vent ! Qu’elles bougent ! La ministre de la famille suivra, c’est sûr!
D. D.

 

Mariage des mineures violées: L’article 475 est innocent !

Depuis que l’affaire de Amina, mineure mariée avec son  violeur, associations de défense des droits de l’homme, ONG féministes, intellectuels, partis politiques réclament la suppression de l’article 475 du code pénal. Le débat sur cet article a même dépassé nos frontières. Tout le monde se trompe ! En effet, que dit exactement l’article 475 ? «Quiconque, sans violences, menaces ou fraudes, enlève ou tente d’enlever ou de détourner, un mineur de moins de 18 ans est puni de l’emprisonnement d’un 1 à 5 ans et d’une amende de 200 à 500 DH. Lorsqu’une mineure nubile ainsi enlevée ou détournée a épousé son ravisseur, celui-ci ne peut être poursuivi sur la plainte des personnes ayant qualité pour demander l’annulation du mariage et ne peut être condamné qu’après que cette annulation a été prononcée». Il est donc clair que l’article 475 ne fait pas état de viol et encore moins d’absolution d’un viol via le mariage avec la victime. En fait, cette disposition parle d’une mineure qui a «fugué» avec une personne adulte, mais sans qu’il y ait viol. Si la fille mineure a été violée, dans ce cas, c’est l’article 486 du code pénal qui intervient. Dans ce cas, même si le violeur propose de se marier avec sa victime, il ne peut échapper à une peine d’emprisonnement de 10 à 20 ans. La réclusion peut aller jusqu’à 30 ans dans certains cas. Alors qu’on arrête d’induire les gens en erreur !
B. J.

 

Campagne anticorruption: Coup d’épée dans l’eau

La campagne anticorruption lancée actuellement par le gouvernement à travers la télévision ne devrait pas mettre fin à la corruption dans l’administration publique. Le seul moyen de lutter contre ce phénomène reste la dématérialisation des démarches administratives, la réduction du contact entre les citoyens et les fonctionnaires, la réduction du pouvoir discrétionnaire de l’Etat, la simplification ou même la suppression de certaines procédures. En effet, comment s’explique-t-on que l’on continue encore de demander une panoplie de pièces administratives pour obtenir un document ? Ce sont là des démarches qui font perdre beaucoup de temps aux citoyens et privent le pays d’énormes opportunités d’investissement. Allez expliquer, par exemple, à un investisseur allemand, qui effectue toutes ses démarches à partir de son ordinateur, que pour avoir, par exemple, une carte de résidence, il faut un extrait d’acte de naissance de moins de trois mois, un timbre fiscal de 100 DH, un certificat de résidence auprès de l’arrondissement. Une fois que le certificat de résidence est délivré, il faut déposer un nouveau dossier au commissariat du quartier pour demander une attestation de résidence, parce qu’il s’agit de deux documents différents. La procédure s’applique également aux nationaux pour l’obtention ou le renouvellement de la carte d’identité nationale ou du permis de conduire.
F. F.

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