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Oujda: Concours de chant pour canaris malinois

Par L'Economiste | Edition N°:3941 Le 03/01/2013 | Partager
Les oiseaux sont classés à partir d’une fiche de chant universelle
Des juges internationaux pour noter les récitals des canaris
Une manière originale de vendre la destination

- Les canaris doivent exécuter le plus grand nombre de mélodies dont trois Klokkendes (sonorités aquatiques) et onze autres variables allant du son flute au son de berceuse

- Participants à ce concours présentant leurs malinois lors du passage devant les juges. Ces oiseaux ont 20 mn pour montrer leur «savoir-faire»

Les virtuoses du chant ne sont pas forcément des être humains. Le canari malinois a lui son «mot» à dire en la matière, avec les trilles envoûtants de ses roulements. Grâce aux quatorze tours qu’il peut réaliser alliant coups d’eau, sons métalliques ou tours imprévus, le canari malinois a désormais lui aussi son concours de chant. S’étant déroulé à Oujda récemment, le concours régional du chant du canari est une compétition organisée par la ligue orientale des amateurs d’oiseaux, en prélude du concours national d’ornithologie qui aura lieu à El-Jadida en février 2013. Ce fut aussi une occasion propice pour encourager les différents éleveurs et amateurs à réaliser de bonnes performances avec les gazouillis de leurs oiseaux. Une centaine de participants venus de Tétouan, Kénitra, Taza, Meknès et toutes les villes de l’Oriental, ont fait «défiler» leurs prodiges. Les phases de qualification se sont déroulées en deux temps. Un premier pour le concours en série et un second pour les individuels. Les oiseaux ont 20 mn pour livrer leur «récital». «Les juges classent les oiseaux à partir d’une fiche de chant internationale réservée aux prestations des canaris malinois. Elle est composée de deux rubriques: une pour les tours positifs et une autre pour les tours négatifs», a précisé Zinedine Hourira, juge pour concours d’oiseaux. A cet exercice de performance la note «Klokkende» est notée jusqu’à douze points alors que le chant «Indruk» est plafonné à trois points.
C’est grâce à ce type de concours et au travail des amateurs et éleveurs, que le chant d’oiseau s’est développé au Maroc. L’apport des juges internationaux qui encadrent les formations tenues lors des différents concours nationaux, est indéniable. Cela a permis à plusieurs amateurs de participer à des concours internationaux. «On est en contact avancé avec des associations européennes pour l’organisation d’un concours international à Oujda. Le but est à double visée. Développer les techniques du chant de nos oiseaux et faire connaître l’Oriental par la valorisation de son patrimoine ornithologue et la confortation de son attractivité touristique» a précisé Khalid Bedhiaf, président de la ligue orientale des amateurs d’oiseaux.
Au terme de cette compétition, le premier prix en individuel est revenu à Ahmed Fares de Tétouan alors que le premier prix en série a été remporté par Hamia Mansour de Kénitra. Par ailleurs la fédération d’ornithologie a décerné le prix de la meilleure organisation de concours pour 2012 à la ligue orientale.


De notre correspondant, Ali KHARROUBI

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