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Politique Internationale

«Mur budgétaire»
L’accord chez les républicains

Par L'Economiste | Edition N°:3940 Le 02/01/2013 | Partager
Il devait être examiné par la Chambre des représentants
Hausse des impôts pour les revenus supérieurs à 450.000 dollars
2 mois pour établir un plan de baisse des dépenses

Après plusieurs mois de tractations, républicains et démocrates sont finalement parvenus à un accord sur les impôts pour éviter la cure d’austérité du «mur budgétaire». Le Sénat américain l’a adopté lundi 31 décembre,  par 89 voix pour et 8 contre. Mais la nouvelle législation n’est qu’à mi-parcours. Elle devra aussi passer le cap de la Chambre des représentants, essentiellement dominée par les républicains. Et l’accord pourrait être difficile à faire passer auprès des adversaires de la Maison-Blanche qui préfèrent plutôt s’attaquer aux budgets sociaux au lieu de procéder à une hausse de la pression fiscale. Or, le compromis vise essentiellement l’augmentation des impôts des ménages dont les revenus sont supérieurs à 450.000 dollars par an. Pis, l’obtention du feu vert aurait été beaucoup plus difficile si Barack Obama n’avait pas transigé sur le seuil de 250.000 dollars qu’il prônait pendant la campagne électorale. Toutefois, le président américain s’est félicité de cet accord qui donne plus de temps aux élus, deux mois notamment, pour élaborer un plan de baisse des dépenses.
A l’heure où nous mettions sous presse, la Chambre des représentants devait valider le texte. En attendant, les économistes s’inquiètent déjà. Pour eux, l’échec de l’accord pourrait replonger la première économie mondiale dans une nouvelle phase de récession. Même du côté du Wall Street, l’inquiétude s’est faite sentir. Le chef de la minorité républicaine au Sénat, Mitch McConell, a dû assurer que les négociations allaient dans le bon sens pour que les cours finissent à la hausse. Mais si l’accord ne passe pas, une hausse des impôts des contribuables les plus riches se fera mécaniquement.
Dans la même lancée, un autre défi devra aussi atterrir sur la table de Barack Obama. Il s’agit notamment du relèvement du plafond légal de la dette, atteint officiellement lundi. Un sujet qui avait fait en 2011 l’objet d’un bras de fer entre la Maison-Blanche et les républicains conduisant à une dégradation de la dette américaine par l’agence Standard and Poor’s.
Hajar BENEZHA

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