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Competences & rh

Chauffeurs de taxis L’OFPPT ouvre deux centres de formation

Par L'Economiste | Edition N°:3940 Le 02/01/2013 | Partager
Marrakech et Agadir, des établissements dédiés aux futurs taxis
Un programme s’articulant autour de la mécanique, la réglementation, la cartographie…

Outre la formation des futurs chauffeurs de taxi, le programme de mise à niveau du secteur comprend également le renouvellement du parc

LE dispositif de formation des nouveaux chauffeurs de taxis se renforce. Après Casablanca, Rabat, Meknès, Oujda et El Jadida, l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) compte ouvrir sous peu deux nouveaux centres à Marrakech et Agadir. Le programme de formation des futurs chauffeurs de taxi avait été lancé, début 2007, par l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail en partenariat avec la wilaya de Casablanca. Le même dispositif a été par la suite dupliqué aux autres villes. «Les candidats sont référés par les préfectures et suivent une formation de 4 semaines, à raison de 72 heures», explique Zouheir Lharaoui, directeur de la formation à l’Office. Le cursus, qui s’articule autour de deux composantes, a été développé de concert avec la wilaya de Casablanca et la préfecture de police. Le premier volet de la formation porte sur des notions de mécanique. Le seconde comporte une formation sur l’accueil, lecture de la cartographie de la ville, la réglementation de la profession de chauffeur de taxi. «A l’issue de leur formation, les stagiaires subissent un examen QCM, devant une commission composée de représentants de l’Office, de la police et de la wilaya», déclare le directeur de la formation. Du fait que les stagiaires font généralement preuve d’assiduité, le taux de réussite tourne autour de 96%. D’ailleurs, pour la seule ville de Casablanca, plus de 16.400 stagiaires ont pu décrocher leur certificat professionnel depuis le démarrage du programme début 2007 à fin décembre 2012. Les résultats des examens sont directement transmis à la préfecture, qui délivre le permis de confiance ou permis blanc, nécessaire à l’exercice à la profession de taxi.
Dans une première étape, le programme de formation s’adressait aux chauffeurs âgés entre 23 et 45 ans, titulaires du niveau de la 9e année de l’enseignement fondamental. Mais face à la forte pression des chômeurs, un amendement a été introduit à la convention régissant le dispositif, pour supprimer la condition de l’âge (23 à 60 ans) et du niveau scolaire.
La formation des chauffeurs de taxis n’est pas gratuite. En effet, les droits d’inscription s’élèvent à 2.000 DH, supportés par le stagiaire. Le dispositif s’inscrit dans le cadre d’une mise à niveau globale du secteur des taxis, en conformité avec l’esprit de la vision 2020 du tourisme. Outre la formation initiale, la stratégie dédiée aux taxis comprend le renouvellement du parc et la formation continue des chauffeurs des deux catégories de taxis. Sauf que ces deux composantes n’ont toujours pas été mises en œuvre. En principe, les parties prenantes, aussi bien l’Office, les syndicats que le ministère de l’Equipement, devraient finaliser le dispositif de la formation des chauffeurs professionnels, devenus obligatoire de par le code de la route.

Hassan EL ARIF

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