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Politique Internationale

Redresser l’économie, une priorité au Japon

Par L'Economiste | Edition N°:3939 Le 28/12/2012 | Partager
Déflation, tensions avec la Chine… les autres défis
La banque centrale critiquée

UN large programme mais aussi de grands défis pour le dirigeant conservateur japonais, Shinzo Abe, élu Premier ministre, suite à la victoire de son Parti Libéral-Démocrate (PLD) aux législatives du 16 décembre. Ayant déjà occupé le poste de chef du gouvernement (2006-2007), il succède à Yoshihiko Noda, du Parti Démocrate du Japon (PDJ, centre-gauche). C’est un courant de la droite japonaise traditionnelle qui revient au pouvoir. «Il est l’héritier de l’une des plus grandes dynasties politiques japonaises. Son grand-père, Nobusuke Kishi, arrêté pour crimes de guerre dans le Japon occupé, a été Premier ministre entre 1957 et 1960», selon RFI. Le nouveau premier ministre devra aussi faire face aux tensions politiques générées par la montée en puissance de la Chine. Pour cela, il devra renforcer l’alliance avec les USA.
Mais sa première priorité reste avant tout l’économie. Pour cela, un important budget sera mis en place pour aider le pays à lutter contre la déflation et la cherté du yen dans une conjoncture morose. D’ailleurs, écrasé par une dette publique de près de 240% le Japon est aujourd’hui en récession. Pour sauver la face, l’ex-Premier ministre japonais, Taro Aso, fraîchement nommé aussi ministre des Finances s’est dit prêt à engager de fortes dépenses pour relancer l’économie et à collaborer avec la banque centrale face à la déflation. Comment? Une stratégie globale sera mise en place pour s’attaquer à la cherté du yen. L’argentier à même proposé l’émission de nouvelles obligations d’Etat pour financer des mesures de soutien économique. Globalement, le PLD considère que la relance par la dépense publique s’impose.
Les responsables du nouveau gouvernement critiquent de surcroît l’actuelle politique monétaire et ils comptent pousser la banque centrale du Japon (BoJ) à élever à 2% contre 1% actuellement son objectif d’inflation. Ils estiment aussi difficile de relever la taxe sur la consommation tant que la population n’a pas le sentiment que le gouvernement est parvenu à vaincre la déflation et aider le pays de sortir de la crise.
Pour s’attaquer aux grands priorités, le gouvernement comprend d’autres pointures dont un ministre de la Revitalisation économique, Akira Amari, un ministre de l’Industrie, Toshimitsu Motegi, qui devra repenser la politique énergétique du pays. S’ajoutent à la liste, un ministre de l’Environnement chargé de la Sûreté nucléaire, Nobuteru Ishihara, qui devra accompagner un redémarrage des réacteurs atomiques.

Politique des banques

IL n’y a pas que le Japon qui est obsédé par l’inflation. Ainsi, Mark Carney, actuel gouverneur de la Banque du Canada et futur gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), a évoqué la possibilité de fixer un objectif du PIB nominal, combinant PIB et évolution des prix à la consommation et non plus un seul objectif d’inflation. Pour leur part, les responsables de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine et de la Banque du Japon (BoJ) ont assoupli leurs objectifs d’inflation tout en mettant l’accent sur la croissance. La Fed a décidé aussi de ne pas relever son taux d’intérêt principal (actuellement proche de zéro) avant que le taux de chômage aux Etats-Unis ne revienne à 6,5%, contre 7,7% actuellement. Pour les experts, les banques centrales ont déjà pris le risque d’une appréciation de l’inflation dans les années à venir. Car, ils ont injecté des milliers de milliards de dollars dans les systèmes financiers pour contrer la crise.

F. Z. T.

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