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Economie

90.000 bacheliers prennent le chemin de la fac

Par L'Economiste | Edition N°:2611 Le 17/09/2007 | Partager

. Une nouvelle université et 4 écoles supérieures. 1.134 filières dont, 47% en formation professionnelleQui a dit que les Marocains boudaient leurs facs? Ceux qui en ont les moyens préfèreraient sûrement un cursus à l’étranger ou une grande école. Pour les autres, l’université publique, c’est souvent la seule issue. Cette année, ils ont été 90.000 jeunes bacheliers à choisir cette voie, soit 6% de plus que l’année précédente. En tout, les universités marocaines comptent 289.000 étudiants (8% de plus que l’année universitaire 2005/2006), répartis entre facultés, écoles supérieures et techniques. Plus de monde, certes, mais pas forcément plus de promiscuité. Les Mellalis pourront désormais étudier chez eux dans la toute nouvelle université Moulay-Ismaël. Fès et Mohammedia ont inauguré, chacune cette rentrée, une école supérieure de commerce et de gestion (ENCG). Les petites villes ne sont pas en reste; Berrechid aura son école supérieure de technologie, et Khouribga son école d’ingénieurs. Etudier chez soi, voilà qui devra soulager bien des bourses. De plus, les étudiants ont désormais accès à des programmes quasi à la carte. La vieille branche littéraire peut désormais mener à des diplômes d’animation culturelle, de gestion des théâtres par exemple. Toutes les filières s’y mettent, et les connexions avec le monde économique sont de plus en plus efficaces. Ce ne sont pas moins de 1.134 filières que dénombre le département de l’Enseignement superieur, dont 47% sont orientées vers la formation professionnelle. Parmi les nouvelles voies: les formations aux métiers du travail social. Une première au Maroc, où la profession s’apprenait plutôt sur le tas (cf. www.leconomiste.com). Le projet est mené conjointement par la tutelle, le ministère du Développement social et le secrétariat d’Etat chargé de la Formation professionnelle. On compte sur un effectif de 10.000 diplômés sur 5 ans. Le programme «10.000 ingénieurs» aura joué le rôle d’accélérateur, dans cette réforme. Les médecins suivent. Le Maroc est décidé à augmenter le nombre de personnes formées par an pour atteindre 3.300 d’ici à l’horizon 2020. Le projet est ambitieux au regard des 869 toubibs annuels que les facultés de médecine forment actuellement. Les partenaires de ce projet sont les ministères de la Santé, de l’Enseignement supérieur, des Finances, les CHU, et, bien sûr, les facultés de médecine. Il s’agira donc de commencer à former 1.300 médecins par an. A. B.

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