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    Economie

    Immobilier: Le redressement se confirme

    Par L'Economiste | Edition N°:3723 Le 20/02/2012 | Partager
    Les prix ont augmenté de 2,7% en 2011
    El Jadida, Kénitra, Oujda : les villes les plus chères
    Les transactions sont en hausse de 15,4%

    (Source: BAM)
    El Jadida passe d’un extrême à l’autre entre 2010 et 2011. Elle détient la palme de la ville la plus chère en 2011. Globalement, l’indice des prix des actifs immobiliers a progressé de 2,7%. Les transactions, elles, ont atteint 96.000 unités (+15,4%)

    Le marché de l’immobilier confirme son redressement en 2011. Les transactions ont progressé de 15,4% l’année dernière, révèle Bank Al-Maghrib, après une hausse de 11,4% en 2010. Près de 96.000 biens immobiliers ont été vendus en 2011. Par segment, les biens résidentiels, qui représentent 2/3 des transactions, enregistrent une hausse de 13,6%. Les ventes d’appartement ont crû de 15,8% alors que celles de villa ont augmenté de 18%. Par contre l’acquisition de maison a baissé de 6,6%. Sur les autres segments composant le panier de l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI), les transactions de biens commerciaux affichent une croissance de 9,5%. La hausse est plus marquée pour les ventes de biens fonciers. Elles se sont hissées à plus de 25.000 unités soit une progression de 21,8%. Le regain d’intérêt pour le foncier a une autre explication. «Plusieurs promoteurs immobiliers, mais également des particuliers, se sont rués sur le foncier depuis que Bank Al-Maghrib a abrogé la souscription de bons de caisse anonymes», soutient un professionnel (L’Economiste du 10 janvier 2012). Il s’agit en clair, d’achat spéculatif. Mais, pour l’instant, l’impact sur les prix est limité puisque les tarifs n’ont progressé que de 1% par rapport à 2010. La hausse des prix est plus importante au niveau des autres segments. Le coût des biens résidentiels a augmenté de 3,4% d’une année à l’autre. Dans le détail, ce sont les prix des villas qui ont le plus progressé en 2011, soit 6,6%. Ceux des appartements sont 4,3% plus chers qu’en 2010. Quant à la valeur des maisons, elle s’est bonifiée de 1,5%.  Au niveau des biens commerciaux, les tarifs appliqués l’année dernière sont en hausse de 1,1% pour les bureaux et 3,7% pour les locaux commerciaux. Globalement, l’IPAI affiche une hausse de 2,7% en 2011. La palme de la ville la plus chère revient à El Jadida où les prix ont progressé de 11,3%. Elle passe d’un extrême à l’autre puisqu’en 2010 elle affichait la plus forte baisse des prix.   Au niveau des grandes villes, la tendance est contrastée. A Casablanca et Agadir la valeur des biens immobiliers a progressé de plus de 2% et de 1,1% à Rabat. En revanche, les prix ont stagné à Marrakech et ont baissé de 1,1% à Tanger.


    F. Fa

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