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Entreprises

Résidences secondaires
2011, une année à oublier vite

Par L'Economiste | Edition N°:3683 Le 22/12/2011 | Partager
La clientèle européenne a disparu du marché
Emergence d’une nouvelle clientèle de Libye et du Moyen-Orient

«Sur la résidence déjà livrée, nous avons enregistré une baisse des transactions, due à un trafic moindre sur Marrakech. Ce qui explique le fléchissement de nos ventes en 2011», explique Mohammed Berrada, directeur de Développement et Vente à Yasmine Immobilier

Le marché de la résidence secondaire ne se porte pas bien. L’activité n’a pas échappé aux effets de la conjoncture européenne. En effet, 2011 a été une année difficile pour les promoteurs, du fait du désengagement des clients européens, des MRE, du climat d’attentisme et de la lenteur des procédures administratives particulièrement en cette période d’effervescence politique. Il faut dire que la résidence secondaire est un marché qui évolue en permanence. Toutefois, les lancements de projets dans ce segment peuvent révéler de mauvaises surprises. «Pour la demande locale, sur la résidence déjà livrée, nous avons enregistré une baisse des transactions, due à un moindre trafic sur Marrakech. Ce qui explique le fléchissement de nos ventes en 2011», explique Mohammed Berrada, directeur de Développement et Vente à Yasmine Immobilier. Pareil à Saïdia où le projet des résidences secondaires est encore dans les cartons, en attendant des conditions de marché favorables. Quant à la demande extérieure, elle est également timide. Pour preuve, le promoteur Yasmine Immobilier déclare y avoir perdu 15% de son portefeuille de la clientèle européenne, alors qu’elle représentait jusque-là, 20%. «Les Européens seront moins présents, non seulement pour des raisons économiques mais aussi parce qu’ils ont une appréhension avec le récent changement politique», tient à préciser Berrada. Parallèlement à cette situation, une nouvelle demande d’investissement est apparue, pour des placements, venant de clients de Libye ou du Moyen-Orient. D’où l’intérêt manifesté envers la clientèle arabe, qui peut voir en le Maroc, grâce à sa stabilité, un pays refuge.
Aujourd’hui, malgré une année 2011 mitigée, le groupe décide de lancer son 2e projet «Yasmine Signature» à Marrakech. Particularité: «Une adaptation aux attentes du client, des surfaces plus adaptées, un budget moyen de 800.000 DH et des services et des prestations identiques au 1er projet», explique Berrada.
Sur ce segment précis, l’évaluation du promoteur du marché de Marrakech a révélé un certain ralentissement de l’activité. «La résidence secondaire à Marrakech a été victime de son succès». Bon nombre d’opérateurs économiques se sont lancés sur ce marché, même sans une réelle expertise. Ce qui a conduit à une spéculation immobilière intense et une grande déception des acquéreurs avec non seulement le manquement à la promesse de qualité mais surtout le sentiment d’avoir été lésé.
Rappelons que le groupe Yasmine Immobilier opère dans le marché de l’immobilier depuis 1990 avec un effectif de 26 collaborateurs. Présidé par Abdelali Berrada, le groupe compte a son actif 12 projets réalisés et 3 en cours. Figurent aussi des projets de logement social à Settat, Oujda et Deroua. Le promoteur opère également sur le résidentiel haut standing, les locaux d’activité, les bureaux, les lotissements et le social.

Intissar BENCHEKROUN

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