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L’inflation contenue à 0,9%

Par L'Economiste | Edition N°:3682 Le 21/12/2011 | Partager
C’est le même taux qu’en 2010
L’enseignement et l’alimentaire toujours en hausse
Transport, communications et loisirs en baisse

Les villes les plus chères

A fin novembre dernier, les prix de vente au détail ont enregistré une hausse moyenne de 0,9%. Cette variation est le résultat de la hausse combinée des produits alimentaires et non alimentaires. Le premier groupe ayant enregistré une augmentation des prix de 1,3% alors que le second a connu une légère appréciation de 0,6%. Sur les bases, l’indice annuel des prix à la consommation, tel que calculé par le HCP, devrait s’établir au même niveau qu’en 2010. Par contre, l’indicateur annuel d’inflation sous-jacente devrait croître dans des proportions plus accentuées que l’année passée. Cet indice, qui exclut les produits à prix volatiles et ceux fixés par l’Etat, a déjà marqué à fin novembre 2011 une hausse de 1,2% alors qu’il s’est établi à 0,3% au terme de l’année précédente.
Sur le mois de novembre, l’IPC a enregistré une légère hausse de 0,1% sous l’effet de la baisse des prix des fruits (-8%) et de l’augmentation de ceux des légumes (+4,4%), du poisson et fruits de mer (+1,3%). Sur le même chapitre, les coûts du lait, fromage et œufs ont connu une augmentation moyenne de 0,6%.
En revanche, ceux des viandes ont baissé de 0,8%. C’est l’effet de l’Aïd Al Adha dont la célébration a coïncidé avec la première semaine du mois de novembre. Ce qui n’a pas manqué d’impacter la demande sur les viandes. Pour ce qui est des produits non alimentaires, les fortes hausses ont été enregistrées par l’enseignement (3%), les articles d’habillement et chaussures (2,3%) et les biens et services divers (2,1%). Ces hausses s’annoncent plus ou moins accentuées sur l’année. Elles ont atteint 4,1% pour l’enseignement, mais seulement 1,6% pour l’habillement alors qu’on observe une stagnation pour les biens et services divers.
Par ville, Tétouan demeure la plus chère avec un taux d’augmentation de 3% sur l’année. Elle est suivie par Kénitra (1,7%) et Al-Hoceima et Meknès (1,6%). Casablanca vient en 4e position avec une hausse de 1,4%. Et Dakhla lui emboîte le pas: 1,3%.
Au bas du tableau, se trouvent Oujda, Safi et Guelmim où les prix se sont stabilisés ou ont accusé de légères baisses. Par contre, sur le mois de novembre, les hausses de l’IPC ont été constatées à Al-Hoceima avec (1,1%), à Rabat (0,7%), à Marrakech et Laâyoune avec 0,5%. Alors que des baisses ont été observées à Meknès avec 1,3%, à Safi, 0,8%, à Kénitra et Béni-Mellal: 0,4%.

A. G.

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