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    Messagerie express
    DHL assure 4.000 expéditions par jour

    Par L'Economiste | Edition N°:3682 Le 21/12/2011 | Partager
    Une capacité de 22 tonnes reliant quotidiennement Casablanca au reste du monde
    15% de l’activité affectée au Moyen-Orient et à l’Afrique du Nord

    «Pour le moment, nous n’avons pas encore intervenu dans le marché local et ce n’est pas dans notre stratégie ni à court ni à moyen terme», affirme Faysal El Hajjami, DG de DHL Express Maghreb

    Avec un réseau mondial couvrant plus de 220 pays, 120.000 destinations desservies, 35.000 agences et 275.000 employés, DHL offre ses services à 8 millions de clients à travers le monde. Au Maroc, DHL Express opère à travers un réseau de 11 agences. L’entreprise dispose d’un Boeing 757 d’une capacité de 22 tonnes reliant quotidiennement Casablanca au réseau monde de DHL. Elle a une capacité de traitement de plus de 4.000 expéditions par jour au nouveau hub de Casablanca.

    - L’Economiste: Quel est l’impact de la conjoncture mondiale sur la messagerie express?

    - Faysal El Hajjami: Nous n’avons pas senti un impact significatif sur notre activité. Par contre, la situation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord a eu des effets sur notre marché. Ainsi, 10 à 15% de notre activité dans ces régions a été affectée. Actuellement, notre activité avec la France, notre premier partenaire, jouit d’une stabilité. Contrairement à celle avec l’Italie ou l’Espagne qui commencent à donner des signes de fragilité.

    - Quelle visibilité sur les flux et l’activité en général en 2012?
    - Le Maroc est un pays exportateur qui dépend énormément de la situation économique des autres partenaires, comme l’Europe qui souffre des effets de la crise. Cependant, nos activités avec les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest sont en nette progression. Du coup, nous sommes un partenaire très important pour tous les opérateurs marocains qui développent leurs activités dans cette partie du continent… De plus, nous développons des échanges à l’import avec l’Asie et à l’export avec les Etats-Unis. Ce qui réduit le risque de dépendance de l’Europe.

    - Comment évolue le marché de la messagerie express au Maroc?

    - Nous avons une licence pour opérer sur le marché domestique au Maroc, mais nous avons concentré nos activités et investissements sur l’international. Pour le moment, nous n’avons pas encore intervenu dans le marché local et ce n’est pas dans notre stratégie ni à court ni à moyen terme. II y a suffisamment d’opérateurs au niveau national. C’est un marché en pleine expansion, mais qui a un faible retour sur investissement.

    - Sinon, quelles autres activités développez-vous dans la logistique?

    - En marge du secteur express, nous avons développé plusieurs produits nécessaires à nos échanges internationaux. Il s’agit notamment du service de transit. Selon les estimations de l’Administration des douanes, DHL Express est le premier transitaire au Maroc en termes de transactions enregistrées. Nous réalisons plus de 25% du volume des déclarations de transit au niveau du fret aérien à destination ou au départ du Maroc. La gestion de pièces stratégiques fait également partie de nos activités. L’objectif étant de s’assurer que les lignes de production de nos clients ne soient pas impactées par des ruptures de stock ou un manque de pièces de rechange. Cette activité concerne des domaines comme l’électronique, les télécommunications...

    Propos recueillis par Intissar BENCHEKROUN

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